Description
Paul Gauguin – Le Christ jaune – reproduction peinte à la main
Des Bretonnes en coiffes blanches sont agenouillées autour d’une croix plantée au milieu d’un champ moissonné, et toute la scène est accordée sur le jaune. L’œuvre a été réalisée en 1889 à Pont-Aven, huile sur toile, 92,1 × 73,3 cm, et elle est conservée au Buffalo AKG Art Museum de Buffalo sous le numéro d’inventaire 1946:4. Ce jaune qui porte tout le tableau, c’est le pinceau qui le capte chez nous : une reproduction peinte à la main, à l’huile sur toile, jamais imprimée. Le musée indique la mesure en hauteur par largeur.
Le Christ de ce tableau est accroché dans une chapelle
Le modèle n’est pas inventé : dans la chapelle de Trémalo, près de Pont-Aven, est accrochée une croix de bois polychrome du XVIIe siècle, et c’est cette figure que Gauguin a transposée sur la toile. La différence tient à l’endroit où il l’a placée. Dans la chapelle, elle pend sous la voûte, dans la pénombre ; sur le tableau, elle se dresse au milieu d’un champ ouvert, dans la lumière de l’automne, sans murs. La statue est restée la même, mais son entourage a changé – et avec lui ce que nous regardons : non du mobilier d’église, mais quelqu’un qui se tient dehors, parmi des gens au travail.
Pourquoi le jaune
La couleur, il l’a expliquée lui-même : le jaune devait exprimer la vie retirée et la piété des paysannes bretonnes qui, dans leurs costumes, s’agenouillent au pied de la croix. Ce n’est donc ni une ombre ni un reflet du soleil, mais une humeur traduite en couleur. Il en va de même du procédé : les surfaces sont posées sans modelé et cernées d’un trait sombre, si bien que le tableau fait penser à un vitrail – le cloisonnisme, nommé d’après les cloisons de l’émail.
Un duo : ce que fait chacune des deux croix
Le même automne est né Le Christ vert, et ce n’est qu’ensemble qu’on voit ce que Gauguin faisait. Là, il s’agit d’un monument de pierre qui se dresse réellement en plein air et que le peintre a déplacé vers la mer ; ici, d’une figure de bois qui est réellement suspendue dans un espace clos et qu’il a emportée à l’air libre. Le premier est froid et tourné vers la côte, le second chaud et planté dans le chaume. Le Christ jaune a connu une troisième vie : il est peint sur le mur derrière le dos du peintre dans Portrait de l’artiste au Christ jaune, où sa propre œuvre devient une partie de son visage.
Une reproduction peinte à la main pour votre intérieur
Les photographies ci-dessus montrent précisément ce tableau, tel que nos peintres l’ont réalisé. Nous le peignons en huit dimensions ; 73 × 92 cm est pour ainsi dire la mesure de l’original, et pour un salon on choisit souvent 90 × 110 cm. Le jaune chaud porte la pièce même par faible lumière, et convient donc bien à une salle à manger ou à un mur nord. Si c’est Pont-Aven comme lieu, et non comme motif de piété, qui vous intéresse, voyez aussi Bretonnes dansant, Pont-Aven.
- Sujet : Le Christ jaune, Paul Gauguin, 1889
- Technique : tableau peint à la main sur toile, huile sur toile, reproduction – jamais imprimée
- Dimensions : 8 dimensions, de 50 × 60 cm à 150 × 190 cm, dont la mesure de l’original, 73 × 92 cm
- Bon à savoir : la croix du tableau est une statue de bois du XVIIe siècle, qui est toujours accrochée dans la chapelle de Trémalo, près de Pont-Aven









































