Description
Paul Gauguin – Le Christ vert – reproduction peinte à la main
Une Bretonne est agenouillée au pied d’un calvaire, une croix de pierre portant un Christ verdâtre, et derrière elle s’ouvre une côte atlantique grise. L’œuvre a été réalisée à l’automne 1889 en Bretagne, huile sur toile, 73 × 92 cm, et elle est conservée aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, à Bruxelles. Chez nous, ce calvaire renaît en reproduction peinte à la main à l’huile sur toile – peinte, jamais imprimée. Le musée indique la mesure en hauteur par largeur : 92 × 73 cm, et inventorie l’œuvre sous le numéro 4416.
Une croix qui se dresse en réalité ailleurs
La scène est placée au bord de la mer près du Pouldu, mais le calvaire du tableau n’y a jamais existé. Le modèle est la croix de pierre près de l’église de Nizon, non loin de Pont-Aven, tandis que la figure du Christ se rapproche le plus de celle du calvaire de Briec. Gauguin a donc pris un monument de l’intérieur de la Bretagne et l’a transporté sur la côte. Ce n’est pas une erreur d’observation, mais un assemblage : la scène est construite à partir d’éléments réels qui n’ont jamais été réunis dans la nature.
Pourquoi le Christ est vert
La couleur n’est pas un symbole, mais une observation poussée jusqu’au bout. La pierre des calvaires bretons est couverte de lichens et de mousse, et Gauguin reporte cette patine verdâtre sur le corps au lieu de la peindre comme une ombre sur la pierre. La croix n’est donc pas une image d’église mais un morceau de paysage, qui est depuis toujours dehors, sous la pluie. Les surfaces sont cernées d’un trait sombre et posées sans modelé – un procédé qu’on appelait alors le cloisonnisme, d’après les cloisons de l’émail.
Un duo du même automne
Pendant ce même automne, Gauguin a peint un autre calvaire, Le Christ jaune, et les deux œuvres passent aujourd’hui pour des œuvres fondatrices du symbolisme en peinture. Le vert est froid et tourné vers la mer, le jaune chaud et planté dans un champ moissonné ; ensemble, ils montrent que chez lui la couleur n’est pas un ornement de la scène mais son climat. Le Christ jaune est ensuite réapparu une fois encore – peint sur le mur derrière le dos du peintre dans Portrait de l’artiste au Christ jaune.
Une reproduction peinte à la main pour votre intérieur
Les photographies ci-dessus montrent précisément ce motif, tel que nos peintres l’ont réalisé. Nous le peignons en huit dimensions, dont 73 × 92 cm – exactement la mesure de l’original – et pour un mur plus grand on choisit souvent 100 × 130 cm. La gamme de couleurs calme et froide convient bien à une chambre, à une cage d’escalier ou à un coin de retrait. Si la piété bretonne telle que Gauguin l’a vue vous intéresse, voyez aussi Jeune chrétienne (Bretonne en prière).
- Sujet : Le Christ vert, Paul Gauguin, 1889
- Technique : tableau peint à la main sur toile, huile sur toile, reproduction – jamais imprimée
- Dimensions : 8 dimensions, de 50 × 65 cm à 150 × 190 cm, dont la mesure de l’original, 73 × 92 cm
- Bon à savoir : le calvaire du tableau se trouve près de Nizon, à plusieurs kilomètres de la côte où Gauguin l’a transporté









































