Description
La Madone Benois – le tableau que le musée a payé par versements à travers la révolution
La Madone Benois est l’un de ces tableaux de Léonard que le monde a longtemps cru perdus. Elle montre une jeune mère qui joue avec son enfant – une scène si familière qu’on a du mal à se rappeler qu’elle date de près d’un demi-millénaire. Notre reproduction peinte à la main sur toile apporte chez vous cette scène chaleureuse et intime, réalisée à l’huile sur toile.
Le jeune Léonard qui apprend à être Léonard
L’œuvre date d’environ 1478–1480, quand Léonard avait la fin de la vingtaine et ouvrait tout juste sa propre voie. La composition est encore un peu raide, mais elle contient déjà tout ce qui deviendra sa signature : une lumière douce sur la peau, un visage qui sourit vers l’intérieur et un mouvement qui parcourt toute la figure. L’original est peint à l’huile sur toile, mesure 49,5 × 33 cm et est conservé à l’Ermitage à Saint-Pétersbourg.
Ce que montre le tableau
Marie est assise près d’une fenêtre et offre à l’enfant une petite branche fleurie. La fleur n’est pas un simple ornement : elle a la forme d’une croix, et l’enfant la saisit avec une attention sérieuse, presque studieuse. Cette scène, d’abord simplement maternelle, annonce ainsi sur un ton paisible l’avenir du Christ – un procédé bien compris dans la Florence de la Renaissance. Le sourire de Marie est l’un des premiers de ces sourires de Léonard que l’on ne peut lire tout à fait.
Un nom venu d’une famille et un achat que la révolution n’a pas arrêté
Le tableau ne porte pas le nom d’un commanditaire mais celui de ses propriétaires : il est venu dans l’héritage de la famille Benois lorsque Maria Sapojnikova a épousé l’architecte Léon Benois. En 1909, on l’a exposé à Saint-Pétersbourg dans le cadre de la collection Benois, et la réaction fut sensationnelle. L’Ermitage l’a acheté en 1914 ; les négociations furent menées par le conservateur Ernst Friedrich von Liphart, et le prix était un record pour l’époque – le marchand Joseph Duveen l’avait estimé en 1912 à 500 000 francs. Le musée a payé le tableau par versements, qui se sont poursuivis après la révolution d’Octobre de 1917. L’attribution à Léonard est aujourd’hui généralement admise, bien que Bernard Berenson en ait douté en 1912.
Une reproduction peinte à la main pour votre intérieur
Chaque reproduction de La Madone Benois est entièrement peinte à la main, à l’huile sur toile – il ne s’agit pas d’une impression mais d’un vrai tableau, qu’un peintre expérimenté réalise spécialement pour vous. Il est disponible en huit dimensions, avec mise sur châssis si vous le souhaitez, et dans un cadre choisi dans notre application 3D. Le fond sombre et les tons chauds de la peau conviennent bien à une chambre, à une chambre d’enfant ou à un coin calme du salon. Parmi nos tableaux d’art, vous trouverez aussi d’autres Vierges de Léonard : La Madone Litta, La Madone à l’œillet et La Vierge aux rochers.
- Sujet : La Madone Benois, Léonard de Vinci, env. 1478–1480
- Technique : tableau peint à la main, huile sur toile, reproduction
- Dimensions : 8 dimensions, avec mise sur châssis si vous le souhaitez
- À savoir : l’Ermitage a acheté le tableau en 1914 et l’a payé par versements qui se sont poursuivis après la révolution de 1917









































