Description
Paul Gauguin – L’Aven en contrebas de la montagne Sainte-Marguerite – reproduction peinte à la main
La rivière qui donne son nom au lieu. La toile a été peinte en 1888 en Bretagne, huile sur toile, et mesure 92,2 cm de large et 72,9 cm de haut – un format horizontal. Elle est conservée à l’Artizon Museum (Ishibashi Foundation) de Tokyo, musée qui s’appelait auparavant le Bridgestone Museum of Art. Chez nous, la scène renaît sous le pinceau : une reproduction peinte à la main, à l’huile sur toile, sans impression.
Où se tenait le peintre
Le musée intitule simplement son tableau Landscape near Pont-Aven – paysage près de Pont-Aven – et indique dans sa notice d’où vient le regard : depuis le bois appelé Bois d’Amour, à la lisière de Pont-Aven, par-dessus la rivière Aven en direction d’une ferme sur l’autre rive. Le nom du lieu dit le reste : Pont-Aven, c’est le pont sur l’Aven. Le titre français plus long sous lequel l’œuvre est aussi connue décrit la même scène vue de l’autre côté – la rivière en contrebas de la montagne Sainte-Marguerite.
Ce que montre la toile
Au centre s’élève une colline verte arrondie, des arbres à son sommet et un chemin clair qui descend le long de son flanc. Au premier plan se dressent des saules têtards aux souches épaisses et noueuses, et près d’eux des peupliers nus. Un bas mur de pierre sépare la prairie du versant. Dans l’angle inférieur droit coule l’Aven, sur des rochers peu profonds faiblement éclairés. Le ciel est pâle et laiteux, sans soleil. En bas à gauche se trouve la signature, que vous pouvez lire sur notre reproduction : P Gauguin .88.
1888, avant le tournant
C’est Pont-Aven, le lieu qui a donné son nom à tout un cercle de peintres, et l’année où sa peinture a basculé. Ce basculement ne se voit pas encore ici : le trait est encore fragmenté, la couleur décrit encore la lumière et l’humidité, et non des aplats. Le musée constate lui-même la même chose dans sa notice – dans le traitement de la rivière et de la colline, on trouve des traces de la touche impressionniste, tandis que dans la prairie verte et le groupe d’arbres apparaît déjà un intérêt pour le décoratif. C’est justement ce qui rend ce paysage intéressant : il saisit le peintre à mi-chemin.
Une reproduction peinte à la main pour votre intérieur
Les verts doux, les gris et les ocres forment une gamme tranquille ; le tableau ne rivalise pas avec la pièce et supporte aussi un mur plus petit, moins éclairé – un couloir, une chambre, le mur près d’une bibliothèque. Le format horizontal convient à un mur large. L’original mesure 72,9 × 92,2 cm ; nous peignons en huit dimensions, que vous choisissez dans le sélecteur au-dessus de ce texte. Du même Pont-Aven viennent Jeunes Bretonnes dansant, Pont-Aven ; deux ans plus tôt ont été peints Rochers au bord de la mer, et plus tard le Paysage d’hiver – la même Bretagne sous la neige.
- Sujet : L’Aven en contrebas de la montagne Sainte-Marguerite, Paul Gauguin, 1888, Pont-Aven, Bretagne
- Technique : tableau peint à la main sur toile, huile sur toile, reproduction – jamais une impression
- Original : huile sur toile, 72,9 × 92,2 cm (hauteur × largeur, format horizontal), Artizon Museum (Ishibashi Foundation), Tokyo – anciennement Bridgestone Museum of Art
- À savoir : le musée intitule le tableau Landscape near Pont-Aven, et le regard part du bois d’Amour (Bois d’Amour), par-dessus l’Aven, vers une ferme sur l’autre rive









































