Description
La Prune est une scène de café tranquille d’Édouard Manet, peinte vers 1877–1878 : une jeune femme en robe rose est assise à une table de marbre, le menton appuyé sur la main et une cigarette éteinte entre les doigts, et devant elle se tient un petit verre avec une prune macérée dans l’eau-de-vie. L’original est une huile sur toile de 73,6 x 50,2 cm, conservée à la National Gallery of Art de Washington. Notre peintre vous le peint à la main à l’huile sur toile, en 8 dimensions verticales de 30 x 45 à 140 x 195 cm ou sur mesure. Avant que La Prune ne parte chez vous, nous vous en envoyons la photo.
| Titre : | La Prune |
| Autres titres : | La Prune (titre français) · The Plum (titre anglais) |
| Peintre : | Édouard Manet (1832–1883) |
| Année de création : | vers 1877–1878 |
| Dimensions de l’original : | 73,6 cm x 50,2 cm (hauteur x largeur) |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Réalisme et impressionnisme |
| Conservé à : | National Gallery of Art, Washington, D.C., États-Unis |
| Notre reproduction : | Peinte à la main à l’huile sur toile, 8 dimensions ou sur mesure |
La Prune – Édouard Manet
Que montre le tableau La Prune ?
Une jeune femme est assise sur une banquette au capitonnage rouge et s’appuie du coude droit sur une table de marbre. Elle a la joue posée sur le dos de la main droite, et son regard s’égare au-delà de nous, quelque part au loin. Le visage est doux et songeur, les lèvres rouges, les joues roses.
Elle est vêtue d’une robe rose pâle aux poignets brodés et d’un petit froncé blanc sous le cou. Sur la tête, elle porte un chapeau noir orné de soie blanc crème et de dentelle. Sous le bord de la table, on voit que la robe se ferme par des boutons blancs.
La main gauche repose, détendue, sur la table et tient entre les doigts une cigarette qu’elle n’a pas allumée. Devant elle se dresse un verre à pied bas avec une prune à l’eau-de-vie, qu’elle n’a manifestement pas encore touchée. Derrière sa tête, un décor en treillis aux tons bleu-vert est serti dans un cadre doré, et à droite s’élève un mur de bois jaune chaud. En bas à gauche, un pied de fer vert foncé dépasse de sous la table, et sur le plateau de marbre Manet a laissé sa signature.
Que dit la femme à la prune ?
Le tableau est une étude de la solitude. La femme est assise seule, et nous la voyons de près, peut-être par les yeux d’un autre client assis non loin. Son attitude est lasse et lente, mais sur son visage, pas de désespoir, plutôt de la rêverie.
Qui elle est et qui elle attend, Manet ne le dit pas. L’article de Wikipédia mentionne deux lectures : peut-être est-ce une prostituée qui attend un client, peut-être une vendeuse qui désire un peu de conversation. La prune à l’eau-de-vie était alors une spécialité des cafés parisiens et a donné son nom à l’œuvre ; à l’origine, Manet avait peint à sa place un verre de bière.
Manet est peut-être parti d’observations faites au café de la Nouvelle Athènes, place Pigalle à Paris. Mais l’arrière-plan au treillis et au cadre doré ne correspond pas aux autres représentations de ce café, et le tableau est donc probablement né dans son atelier, où il avait une table de café en marbre sur pieds de fer.
Pourquoi ce tableau est-il si connu ?
Le peintre parisien Édouard Manet (1832–1883) fut l’un des premiers à peindre au XIXe siècle le quotidien de la ville moderne, et nous le voyons aujourd’hui comme un pont entre le réalisme et l’impressionnisme.
On comprend souvent La Prune comme une réponse à L’Absinthe d’Edgar Degas, de 1876, pour lequel la même actrice, Ellen Andrée, avait posé à côté de Marcellin Desboutin. La scène de Degas est sombre et pleine d’un désespoir émoussé par l’absinthe, celle de Manet plus claire et plus pleine d’espoir : la solitude de son héroïne peut encore être interrompue.
Manet peint simplement et avec économie : la prune dans le verre et les doigts de la main gauche sont nés de quelques touches de pinceau seulement. Vous en saurez plus sur le modèle, le café et l’histoire de l’œuvre dans l’article sur le tableau de la Wikipédia anglaise, rédigé en anglais.
Où se trouve l’original, et qui a posé ?
L’original est une huile sur toile de 73,6 x 50,2 cm (hauteur x largeur), conservée à la National Gallery of Art de Washington sous le numéro d’inventaire 1971.85.1.
C’est l’actrice Ellen Andrée qui a posé, que l’on connaît aussi par Le Déjeuner des canotiers de Renoir, de 1881.
Manet a vendu le tableau vers 1881 au collectionneur Charles Deudon. Après sa mort, sa veuve en a hérité, puis il est entré dans la collection d’Arthur Sachs à New York ; en 1961, Paul Mellon l’a acheté par l’intermédiaire de la maison M. Knoedler & Co, et en 1971 il l’a donné à la galerie de Washington.
La Prune ou un autre tableau de Manet ?
La Prune est un tableau d’art pour les amateurs de moments tranquilles : un visage, une table, un verre et beaucoup de place pour la pensée. Le format vertical s’accorde bien avec un mur étroit, une chambre ou un coin lecture.
Si le café de Manet vous plaît, regardez Au café, où trois clients sont assis à une table de marbre semblable, ou Chez Tortoni, un homme en haut-de-forme qui écrit à une table de café. Plus privés sont le portrait Berthe Morisot au bouquet de violettes et le couple d’été au bord de la Seine que montre Argenteuil.
Les autres tableaux d’Édouard Manet, des scènes de café aux portraits, tous peints sur commande, se trouvent sur la page Édouard Manet.
Comment peignons-nous La Prune à la main ?
L’original de Manet est une huile sur toile de taille moyenne, haute de 73,6 cm. Notre reproduction peinte à la main naît sur une toile neuve : le peintre la réalise à l’huile sur toile, dans la dimension que vous choisissez, couche après couche.
Il pose d’abord le bord de la table, les épaules et la tête appuyée, car la diagonale du coude à la paume porte toute la composition. Il pose ensuite la banquette rouge, le treillis bleu-vert et le mur de bois, puis la robe rose au froncé blanc, et ajoute enfin le verre à la prune, la cigarette et les reflets clairs sur le marbre.
Manet n’a fait que suggérer bien des choses de quelques touches. Notre peintre ne lisse pas ces touches et n’ajoute pas de détails qui ne sont pas dans l’original, de sorte que le tableau reste léger et frais, tel que Manet l’a laissé.
Quelle dimension pour quel mur ?
En bref : 30 x 45 ou 40 x 56 cm pour une étagère ou une table de chevet, 45 x 65 et 58 x 85 cm pour une chambre ou un couloir, 75 x 110 et 85 x 125 cm au-dessus d’un canapé ou d’une commode, et 110 x 155 et 140 x 195 cm pour un mur haut.
Nous peignons le tableau en 8 dimensions verticales (largeur x hauteur) : 30 x 45, 40 x 56, 45 x 65, 58 x 85, 75 x 110, 85 x 125, 110 x 155 et 140 x 195 cm. L’original mesure 50,2 x 73,6 cm (largeur x hauteur) ; les trois plus petites dimensions sont donc plus petites que lui, 58 x 85 cm est déjà un peu plus grande, et toutes à partir de 75 x 110 cm sont nettement plus grandes que l’original.
Comme tableau de salon, il s’anime le mieux en 75 x 110 ou 85 x 125 cm, où le visage et le verre à la prune se voient bien même depuis l’autre bout de la pièce.
Puis-je avoir une autre dimension ou un cadre ?
Oui. Si vous avez besoin d’un autre rapport, nous gardons entiers la femme, la table et le verre et adaptons la banquette rouge et le mur de bois sur les bords, de sorte que la reproduction ne perd rien d’essentiel. Indiquez-nous la dimension sur mesure, et nous répondrons avec le prix et le délai.
Nous expédions La Prune roulée, tendue sur châssis ou déjà encadrée. La mise sur châssis et l’encadrement sont faits dans notre atelier d’encadrement en Slovénie, qui prépare les tableaux sur toile pour un voyage sûr. Vous choisissez la baguette dans notre application 3D, qui ne sert qu’au choix du cadre, et voir le tableau sur votre mur est un service distinct.
Une étroite baguette dorée s’accorde avec le cadre doré derrière la femme, une baguette de bois sombre met en valeur la banquette rouge et la robe rose.
Quand le tableau sera-t-il chez vous ?
Le peintre s’attaque à La Prune dès que vous confirmez la commande, et elle est prête à être expédiée en 15 à 45 jours ouvrés. Avant de l’emballer, nous vous envoyons la photo du tableau terminé et la retouchons au besoin.
Nous l’expédions en France et dans la plupart des pays de l’UE sans frais de douane, et chaque commande est couverte par notre politique de retour.
La femme songeuse à la prune est un beau cadeau pour les amoureux de Paris, des cafés et des portraits tranquilles. Si vous ne savez pas sur quel mur elle ira, offrez un bon cadeau, et le destinataire choisira lui-même la dimension.
Questions fréquentes
Où puis-je voir l’original ?
À la National Gallery of Art de Washington, où il porte le numéro d’inventaire 1971.85.1.
Qu’y a-t-il dans le petit verre devant la femme ?
Une prune macérée dans l’eau-de-vie, alors une spécialité des cafés parisiens.
S’agit-il d’une reproduction imprimée ?
Non. Votre tableau est une copie peinte à la main : le peintre le réalise au pinceau et aux couleurs à l’huile sur toile.
Quelle est la taille de l’original ?
Il mesure 73,6 x 50,2 cm (hauteur x largeur) ; nos dimensions à partir de 58 x 85 cm sont plus grandes que lui.
Puis-je avoir La Prune dans une dimension qui ne figure pas dans la liste ?
Bien sûr. Indiquez la largeur et la hauteur souhaitées, et nous préparons pour La Prune une offre avec le prix et le délai.
Combien de temps durent la réalisation et la livraison ?
De la confirmation à l’expédition s’écoulent 15 à 45 jours ouvrés, et auparavant vous voyez le tableau en photo.
Convient-il à une chambre ou comme cadeau ?
Oui. Les tons calmes de rose et de rouge vont bien dans une chambre, et en cadeau il fera plaisir à tous ceux qui aiment s’attarder au café.
Qui a posé pour la femme du tableau ?
L’actrice Ellen Andrée, qui a aussi posé pour Degas, pour L’Absinthe, et pour Renoir.
- Sujet : une jeune femme songeuse en robe rose à une table de marbre, devant elle un verre avec une prune à l’eau-de-vie.
- Original : huile sur toile, vers 1877–1878, 73,6 x 50,2 cm, National Gallery of Art, Washington.
- Notre version : peinte à la main à l’huile sur toile, 8 dimensions de 30 x 45 à 140 x 195 cm ou sur mesure.
- Bon à savoir : le modèle est l’actrice Ellen Andrée, la même que dans L’Absinthe de Degas.









































