Description
La Jeune Femme à l’aiguière est un tableau de Johannes Vermeer des années 1660–1662 environ : une jeune femme coiffée d’un linge blanc et portant un col blanc, une jupe bleue et un corselet jaune ouvre de la main droite une fenêtre à vitres serties de plomb, tandis que de la main gauche elle tient une aiguière d’argent doré posée dans un bassin sur la table. L’original, huile sur toile, mesure 45,7 cm de haut et 40,6 cm de large ; il est conservé au Metropolitan Museum of Art de New York. Notre peintre le réalise pour vous sur commande, aux couleurs à l’huile sur toile, en 8 dimensions verticales comprises entre 43 x 47 et 172 x 200 cm, ou dans la dimension que vous déterminez vous-même, et avant l’expédition vous recevez la photo du tableau.
| Titre : | La Jeune Femme à l’aiguière |
| Autres titres : | Vrouw met waterkan · Young Woman with a Water Pitcher |
| Peintre : | Johannes Vermeer (1632–1675) |
| Année de création : | vers 1660–1662 |
| Dimensions de l’original : | 45,7 cm x 40,6 cm (hauteur x largeur) |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Baroque, âge d’or néerlandais |
| Conservé à : | Metropolitan Museum of Art, New York (n° d’inventaire 89.15.21) |
| Notre reproduction : | peinte à la main à l’huile sur toile, 8 dimensions ou sur mesure |
La Jeune Femme à l’aiguière – Johannes Vermeer
Que voit-on dans La Jeune Femme à l’aiguière ?
Au centre du tableau, une jeune femme se tient près d’une table, sous une fenêtre. De la main droite elle a saisi le battant et l’ouvre, de la gauche elle se tient à l’anse de l’aiguière. Son regard s’échappe par la fenêtre, vers l’extérieur, là où le spectateur ne voit pas.
Sa tête est couverte d’un linge blanc qui retombe sur les épaules, et elle porte autour du cou un large col blanc. Elle est vêtue d’une jupe bleue et d’un corselet jaune. Le blanc du linge est l’endroit le plus clair de la toile, et l’œil s’arrête donc d’abord sur son visage.
L’aiguière d’argent doré est posée dans un bassin plus grand. La table est couverte d’un tapis à motif rouge, sur lequel se trouve encore un coffret à bijoux, tandis qu’une étoffe bleue repose sur la chaise derrière la table. Sur le mur, derrière la femme, est accrochée une carte, qui ferme l’espace à l’arrière-plan.
La fenêtre a de petits carreaux dans des cadres de plomb, et c’est par elle que vient la lumière. Elle tombe sur le linge, sur la main près du battant et sur le métal de l’aiguière, tandis que le fond de la pièce reste dans un ton calme, grisâtre.
Que signifie cette scène silencieuse ?
Vermeer ne raconte pas ici d’histoire. Il n’y a pas de lettre, pas de visiteur, pas d’instrument de musique, seulement une femme, une fenêtre et une aiguière. Il saisit un instant entre deux gestes : une main est à la fenêtre, l’autre à l’aiguière, et ce qui va suivre reste informulé.
Le tableau appartient à un groupe d’œuvres étroitement liées du début et du milieu des années 1660. Vermeer n’y s’appuie ni sur la perspective linéaire ni sur un ordre géométrique ; la seule chose avec laquelle il souligne l’essentiel, c’est la lumière.
C’est pourquoi la scène est si apaisée. Il n’y a pas de lignes nettes pour guider le regard, pas d’ombres dramatiques. Ce qui est important est éclairé : le visage, la main, l’aiguière. Tout le reste s’efface dans une ombre douce.
Le sens de la scène, le spectateur le complète lui-même. L’un n’y voit que l’ouverture d’une fenêtre, un autre le calme d’une pièce où tout se passe lentement et sans hâte.
Pourquoi ce tableau est-il si estimé ?
On voit bien sur cette toile que Vermeer savait que la lumière est composée de couleurs et que les couleurs agissent les unes sur les autres. L’étoffe bleue se reflète sur le flanc de l’aiguière métallique comme une tache bleu sombre, et le tapis rouge change la teinte dorée du dessous du bassin.
De tels petits reflets, les peintres les lissent d’habitude ; Vermeer, lui, les a observés et reportés avec soin sur la toile. C’est pourquoi le métal de l’aiguière paraît si vrai qu’on croirait pouvoir la saisir.
Le tableau occupe aussi une place particulière dans l’histoire du collectionnisme : ce fut la première œuvre de Vermeer à arriver en Amérique. Vous en trouverez davantage, y compris sur la manière dont il a traversé l’océan, dans l’article de Wikipédia (en anglais).
Où est conservé l’original du tableau à l’aiguière ?
L’original est exposé au Metropolitan Museum of Art de New York, où il porte le numéro d’inventaire 89.15.21. La toile mesure 45,7 cm de haut et 40,6 cm de large, on peut donc l’embrasser du regard d’un seul pas de recul.
En 1887, Henry Gurdon Marquand l’acheta pour 800 dollars dans une galerie parisienne. Lorsqu’il l’emporta aux États-Unis, il devint le premier Vermeer en Amérique. Marquand l’a ensuite offert au musée avec d’autres œuvres de sa collection.
Le même musée possède aussi le tableau de Vermeer Portrait de jeune femme : aujourd’hui, les deux œuvres sont donc conservées par le même musée new-yorkais.
La Jeune Femme à l’aiguière ou un autre Vermeer ?
Ce tableau d’art trouve le mieux sa place dans une pièce lumineuse : une chambre, une salle de bain avec fenêtre, un couloir d’entrée ou une cuisine, là où commence la journée. Comme le sujet est calme et n’exige pas d’attention, vous pouvez aussi l’accrocher dans une pièce où il se passe beaucoup de choses.
Si la femme à l’aiguière vous plaît, regardez aussi La Laitière, où le pot est lui aussi au centre, mais où la scène est plus chaleureuse. Pour le pendant masculin de cette scène, un savant à la fenêtre au-dessus d’une carte, il y a Le Géographe, et pour une scène avec une lettre et une servante, choisissez La Dame écrivant une lettre avec sa servante.
Tous les tableaux de Vermeer qui naissent chez nous sur commande sont réunis sur la page Johannes Vermeer.
Comment notre peintre réalise-t-il votre exemplaire ?
Nous commençons à peindre à la réception de votre commande et nous construisons le tableau à l’huile sur toile, couche après couche. Le peintre répartit d’abord le clair et le sombre : la fenêtre et la femme dans la lumière à gauche, en bas la table avec le tapis, au fond le mur avec la carte.
Vient ensuite le blanc du linge et du col. Le blanc n’est pas ici une couleur unique, mais une suite de nuances grises, bleutées et d’un jaune chaud, selon l’endroit où tombe la lumière. Suivent la jupe bleue, le corselet jaune et le motif du tapis rouge.
L’aiguière et le bassin sont ce qu’il y a de plus exigeant. Le peintre doit laisser le métal refléter l’étoffe bleue et le tapis rouge, sans quoi l’argent ressemblerait à une surface grise. Les petits carreaux de la fenêtre et le bord de la carte viennent tout à la fin.
On obtient ainsi une reproduction peinte à la main avec des traces de pinceau visibles, qu’une reproduction de tableau imprimée n’a pas. Un tableau à l’huile capte en outre la lumière de votre pièce, si bien que l’aiguière y brille un peu autrement à chaque heure de la journée.
Quelle dimension pour quel mur ?
En bref : au-dessus d’une table de chevet ou sur un mur étroit, 43 x 47 ou 50 x 55 cm ; au-dessus d’une commode, 68 x 75 ou 75 x 85 cm ; au-dessus d’un canapé, 97 x 106 ou 120 x 140 cm ; pour un grand mur, 140 x 150 ou 172 x 200 cm.
Vous avez le choix entre 8 dimensions verticales (largeur x hauteur) : 43 x 47, 50 x 55, 68 x 75, 75 x 85, 97 x 106, 120 x 140, 140 x 150 et 172 x 200 cm. La dimension la plus proche de l’original est 43 x 47 cm, qui est plus large de 2,4 cm et plus haute de 1,3 cm.
Dans les petites dimensions, la scène reste recueillie et intime ; dans les grandes, la fenêtre lumineuse du tableau fait l’effet d’une fenêtre de plus ouverte dans le mur. Comme tableau pour un salon, au-dessus du canapé, le 97 x 106 cm est un bon choix ; accrochez-le de sorte que le visage soit à peu près à hauteur des yeux.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Oui. L’original a un rapport d’environ 8:9 ; nous le reportons donc sans difficulté sur une dimension qui n’est pas dans la liste, sans que la fenêtre ou le bassin glisse hors du bord. Indiquez-nous ici la largeur et la hauteur souhaitées, et nous vous répondons avec le prix et le délai.
Le tableau part de chez nous roulé, tendu sur châssis ou déjà encadré. La pose sur châssis et l’encadrement sont faits dans notre atelier d’encadrement en Slovénie, qui prépare de la même façon tous les tableaux sur toile qui partent de chez nous. Vous choisissez le cadre dans notre application 3D ; elle ne sert qu’au choix du cadre, tandis que la mise en situation du tableau sur votre propre mur est un service distinct.
Les tons froids de bleu et de blanc s’animent bien dans un cadre de bois clair ou dans un étroit cadre argenté, tandis qu’un fin liseré doré met en valeur l’aiguière dorée.
Livraison et garantie
Nous commençons le travail dès que nous recevons la commande, et en 15 à 45 jours ouvrés le tableau est prêt à partir. Avant de l’expédier, nous vous envoyons la photo du tableau terminé et, si vous le souhaitez, nous le retouchons encore.
La livraison en France et dans la plupart des pays de l’UE se fait sans frais de douane, et notre politique de retour s’applique à chaque commande.
La Jeune Femme à l’aiguière est un beau cadeau pour un emménagement, pour quelqu’un qui aime les scènes calmes ou pour un couple qui aménage un nouveau foyer. Si la personne doit choisir elle-même la dimension, offrez-lui plutôt un bon cadeau.
Questions fréquentes
Où puis-je voir l’original ?
Au Metropolitan Museum of Art de New York, sous le numéro d’inventaire 89.15.21.
Que tient la femme à la main ?
De la main gauche, elle tient une aiguière d’argent doré posée dans un bassin, et de la droite elle ouvre la fenêtre.
Est-ce un tableau imprimé ?
Non. Chacune de nos Jeunes Femmes à l’aiguière est une copie peinte à la main, réalisée au pinceau et aux couleurs à l’huile.
Quelle est la taille de l’original ?
Il mesure 45,7 cm de haut et 40,6 cm de large ; notre dimension la plus proche est 43 x 47 cm.
Le peignez-vous aussi dans une autre dimension ?
Oui, nous le peignons dans toute dimension que vous déterminez, et nous vous envoyons le prix et le délai de réalisation.
Combien de temps dois-je attendre le tableau ?
Entre 15 et 45 jours ouvrés, et avant l’expédition vous voyez le tableau en photo.
Convient-il à une chambre ?
Très bien : une scène silencieuse près de la fenêtre, à la lumière douce, trouve sa place dans une chambre, une salle de bain ou un couloir.
Pourquoi ce tableau est-il important pour l’Amérique ?
Ce fut le premier Vermeer aux États-Unis ; en 1887, Henry G. Marquand l’acheta à Paris et l’emporta de l’autre côté de l’océan.
- Sujet : une jeune femme au linge blanc ouvre d’une main la fenêtre et tient de l’autre une aiguière dorée dans un bassin ; la table est couverte d’un tapis rouge, une carte est accrochée au mur.
- Original : vers 1660–1662, huile sur toile, 45,7 x 40,6 cm, Metropolitan Museum of Art, New York.
- Notre version : peinte à la main sur commande à l’huile sur toile, en 8 dimensions verticales de 43 x 47 cm à 172 x 200 cm, ou dans votre propre dimension.
- Bon à savoir : ce fut le premier tableau de Vermeer à arriver en Amérique.









































