Description
Le Sacrifice d’Isaac est un tableau du Caravage de 1603 qui saisit l’instant le plus tendu de l’histoire biblique : le vieil Abraham presse d’une main la tête de son fils contre une pierre, tient un couteau dans l’autre, et un ange lui saisit le poignet au dernier moment et lui montre le bélier. L’original, huile sur toile de 135 cm de large et 104 cm de haut, est conservé à la galerie des Offices de Florence. Pour vous, notre peintre le réalise à la main aux couleurs à l’huile sur toile, en 8 dimensions horizontales de 52 x 42 à 190 x 150 cm ou sur mesure ; avant l’expédition, vous recevez la photo du tableau terminé.
| Titre : | Le Sacrifice d’Isaac |
| Autres titres : | Sacrificio di Isacco · The Sacrifice of Isaac |
| Peintre : | Michelangelo Merisi da Caravaggio (1571–1610) |
| Année de création : | 1603 |
| Dimensions de l’original : | 104 cm x 135 cm (hauteur x largeur) |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Baroque, ténébrisme |
| Conservé à : | Galleria degli Uffizi, Florence, Italie |
| Notre reproduction : | Huile sur toile peinte à la main, 8 dimensions ou sur mesure |
Le Sacrifice d’Isaac – Caravage
Que voit-on sur Le Sacrifice d’Isaac ?
Sur le bord gauche se tient un ange aux boucles dorées, nu jusqu’à la taille, avec un tissu rouge enroulé autour des hanches. Derrière son dos, tout au bord de la toile, on distingue à peine une aile sombre.
Au milieu, Abraham se penche sur la scène, un vieillard chauve à la longue barbe grise, en vêtement brun orangé. De la main droite il serre un court couteau, de la gauche il appuie la tête de son fils contre la pierre. L’ange lui saisit fermement le poignet d’une main et, de l’index tendu de l’autre, désigne le bélier. Abraham tourne la tête vers l’ange, comme s’il ne l’avait remarqué qu’à l’instant.
En bas à droite gît Isaac, nu jusqu’à la taille, la bouche grande ouverte dans un cri, le regard tourné vers le spectateur. Tout contre lui, la tête d’un bélier aux cornes enroulées surgit de l’obscurité. Dans le coin supérieur droit s’ouvre un vaste paysage : sur une colline se dresse un bâtiment à tour, entre les arbres on voit des maisons et de minces cyprès, au loin une colline bleutée, et au-dessus de tout un ciel de soir avec des nuages.
Quelle est l’histoire d’Abraham et d’Isaac ?
L’histoire est consignée au chapitre 22 du livre de la Genèse. Dieu ordonne à Abraham de lui offrir en sacrifice son fils Isaac. Abraham obéit, se rend sur la montagne et prépare l’offrande, mais quand il lève le couteau, un ange l’arrête. À la place de son fils, Abraham sacrifie un bélier.
Le Caravage ne peint ni la route vers la montagne ni le soulagement qui suit, mais une fraction de seconde où tout bascule. Le couteau est encore dans la main du vieillard, Isaac crie encore, et la main de l’ange tient déjà le poignet. C’est pourquoi la scène agit de façon si directe : on ne sait pas si Abraham comprendra à l’instant ce qui se passe.
Le bélier a dans l’histoire un sens particulier. L’interprétation chrétienne y voit une image du Christ, l’Agneau de Dieu, et l’annonce de son sacrifice sur la croix. Au temps de la Bible, la corne de bélier était aussi un signe de force.
Pourquoi ce Caravage est-il si connu ?
Parce qu’il transforme l’histoire d’obéissance et de salut en une scène que le spectateur vit presque avec son corps. Les mains sont disposées comme les maillons d’une chaîne : celle de l’ange tient celle d’Abraham, et celle d’Abraham le couteau et la tête d’Isaac. De ces mains entremêlées naît toute la tension du tableau.
Les visages sont peints d’après des modèles vivants. Abraham est un vieil homme fatigué au front ridé, et non un patriarche sublime, et le cri d’Isaac est celui d’un garçon effrayé. La lumière tombe de la gauche, éclaire le dos de l’ange, le crâne chauve d’Abraham et la poitrine d’Isaac, et laisse dans l’ombre l’arbre et les buissons.
Le Caravage est connu pour son ténébrisme, le contraste tranchant entre lumière et obscurité. Ici pourtant, près de l’arbre sombre à droite, s’ouvre une vue sur des collines et des maisons dans la lumière du soir. L’article de la Wikipédia anglophone, rédigé en anglais, parle des deux tableaux portant ce titre.
Où est l’original et pour qui a-t-il été peint ?
L’original est conservé à la galerie des Offices de Florence, sous le numéro d’inventaire 4659.
Selon le premier biographe Giovanni Pietro Bellori, le Caravage a peint cette scène pour le cardinal Maffeo Barberini, le futur pape Urbain VIII. Le cardinal le paya en plusieurs fois entre mai 1603 et janvier 1604. Auparavant, le Caravage avait déjà peint son portrait, qui aurait tant plu au cardinal qu’il commanda aussi ce tableau.
Isaac a été identifié comme Cecco Boneri, qui a aussi posé pour d’autres tableaux du Caravage. Une étude radiographique a montré que le même jeune homme avait d’abord posé aussi pour l’ange, et que le peintre a ensuite modifié le profil et les cheveux de l’ange. Il existe une autre version de la scène, que tous n’attribuent pas au Caravage ; notre tableau suit celle de Florence.
Le Sacrifice d’Isaac ou un autre tableau du Caravage ?
Le Sacrifice d’Isaac est un tableau d’art pour les amateurs de baroque et d’histoires bibliques qui n’ont pas peur d’une scène forte. Il trouve le mieux sa place dans un grand salon, une bibliothèque, un bureau ou un couloir, où on le regarde avec quelques pas de recul.
Si le jeune héros et le silence après le combat vous attirent, regardez David et Goliath, où le garçon noue les cheveux de la tête tranchée du géant. Une scène plus audacieuse encore est offerte par Judith décapitant Holopherne, avec la jeune veuve en chemisier blanc et la vieille servante à ses côtés.
Un instant de reconnaissance plus silencieux est montré par Le Souper à Emmaüs, où le Christ ressuscité se révèle aux disciples attablés, et le doute et le toucher par L’Incrédulité de saint Thomas, où l’apôtre enfonce le doigt dans la plaie du Christ. Vous trouverez Le Sacrifice d’Isaac et les autres tableaux du Caravage que nous peignons sur commande sur la page Caravage.
Comment notre peintre réalise-t-il Le Sacrifice d’Isaac ?
Nous commençons le travail quand vous passez commande. Le peintre couvre d’abord la toile d’une sous-couche sombre et chaude, et y trace les trois figures, le bélier et les contours du paysage. Il accorde une attention particulière aux mains, car la chaîne qui va de la prise de l’ange au couteau d’Abraham doit être exactement à sa place.
Il construit ensuite le tableau en fines couches. Les parties dans l’ombre restent profondes et chaudes, et les parties éclairées reçoivent plus de couleur : la peau de l’ange, le crâne d’Abraham, la poitrine d’Isaac. Le tissu rouge autour des hanches de l’ange demande plusieurs glacis pour s’illuminer, et le vêtement brun orangé doit rester doux et lourd. À la fin vient le paysage aux collines bleutées et aux nuages, que le pinceau ajoute d’une main légère.
Une reproduction peinte à la main montre en lumière rasante chaque coup de pinceau, car la couleur forme sur la toile une vraie couche. Comme les parties sombres dominent dans ce tableau, un tableau à l’huile a besoin d’un bon éclairage : une applique ou un spot au-dessus de lui fait ressortir les figures claires, comme le fait la lumière du Caravage venant de la gauche.
Quelle dimension pour quel mur ?
En bref : 52 x 42 ou 66 x 53 cm pour un bureau, une étagère de livres ou un mur étroit, 75 x 59 ou 95 x 75 cm au-dessus d’une commode et dans un couloir, 110 x 82 ou 135 x 106 cm au-dessus d’un canapé, 150 x 120 ou 190 x 150 cm pour un grand mur, une cage d’escalier ou une salle.
Nous peignons Le Sacrifice d’Isaac en 8 dimensions horizontales (largeur x hauteur) : 52 x 42, 66 x 53, 75 x 59, 95 x 75, 110 x 82, 135 x 106, 150 x 120 et 190 x 150 cm. La plus proche de l’original est le 135 x 106 cm, qui est aussi large que lui et seulement plus haut de 2 cm.
Comme l’action s’étend sur toute la largeur, de l’ange à gauche au bélier à droite, la scène a besoin d’espace pour que les mains et les visages ressortent. Comme tableau de salon, il convainc le plus en 110 x 82 ou 135 x 106 cm. Accrochez-le de façon que le visage d’Abraham soit à peu près à hauteur des yeux.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Oui. Si vous avez besoin d’un autre rapport, nous adaptons la composition de façon que la main de l’ange, le couteau, le visage d’Isaac et la tête du bélier restent entiers sur la toile, tandis que le paysage à droite gagne ou perd un peu d’espace. Même dans un autre format, cette reproduction garde la diagonale qui va de l’ange au bélier. Dites-nous quelle dimension vous voulez, et nous répondrons avec le prix et le délai de réalisation.
Le Sacrifice d’Isaac peut voyager roulé, tendu sur châssis (2,5 cm) ou déjà encadré. La mise sur châssis et l’encadrement sont assurés par notre atelier d’encadrement en Slovénie, par lequel passent tous nos tableaux sur toile. Vous choisissez le cadre dans notre application 3D de choix du cadre, qui ne sert qu’à choisir la baguette ; la présentation du tableau sur votre mur est un service distinct.
Au tissu rouge, au vêtement orangé et au vert sombre des arbres s’accorde bien une large baguette sombre à liseré doré ou un cadre doré classique.
Livraison et garantie
Après la confirmation de la commande, le peintre se met au travail, et Le Sacrifice d’Isaac est prêt à être expédié en 15 à 45 jours ouvrés. Avant l’emballage, nous vous envoyons la photo du tableau terminé, et si vous souhaitez changer quelque chose, nous faisons la retouche avant l’expédition. Pour les envois en France et dans la plupart des pays de l’UE, vous ne payez pas de droits de douane, et notre politique de retour s’applique à toute commande.
Le tableau est un cadeau réfléchi pour un amateur de baroque, un lecteur de la Bible ou un collectionneur qui apprécie les grandes scènes narratives. Si vous n’êtes pas sûr de la dimension, offrez-lui un bon cadeau, et qu’il choisisse lui-même le tableau et sa taille.
Questions fréquentes
Où est accroché l’original ?
À la galerie des Offices de Florence, où il est inscrit sous le numéro d’inventaire 4659.
Qui voit-on sur le tableau ?
Abraham avec le couteau, son fils Isaac, l’ange qui arrête le vieillard, et le bélier qui sera sacrifié à la place du garçon.
Est-ce une reproduction imprimée ?
Non. C’est une copie peinte à la main, que le peintre réalise sur toile au pinceau et aux couleurs à l’huile, couche après couche.
Quelle est la taille de l’original ?
Il mesure 135 cm de large et 104 cm de haut ; notre dimension la plus proche, le 135 x 106 cm, est plus haute de 2 cm.
Que signifie le bélier ?
Dans l’histoire, Abraham l’offre à la place de son fils ; dans l’interprétation chrétienne, il annonce le sacrifice du Christ.
Le tableau convient-il à une chambre ?
En raison de la scène tendue, nous le conseillons plutôt pour un salon, une bibliothèque ou un couloir que pour une chambre.
Puis-je commander une autre taille ?
Bien sûr. Écrivez-nous la largeur et la hauteur, et nous vous enverrons le prix et la date prévue d’achèvement.
Combien de temps faut-il pour que le tableau arrive ?
La réalisation prend de 15 à 45 jours ouvrés, et vous voyez la photo de l’œuvre terminée avant l’expédition.
- Sujet : un ange retient la main d’Abraham au couteau, alors que le vieillard presse son fils Isaac contre la pierre ; à droite, le bélier et un paysage à la lumière du soir.
- Original : 1603, huile sur toile, 135 x 104 cm, galerie des Offices, Florence.
- Notre version : notre peintre la réalise sur commande à la main, aux couleurs à l’huile sur toile, en 8 dimensions horizontales entre 52 x 42 et 190 x 150 cm ou sur mesure.
- Bon à savoir : selon Bellori, le tableau a été commandé par le cardinal Maffeo Barberini, le futur pape Urbain VIII.









































