Description
Portrait de Paris von Gütersloh est une œuvre d’Egon Schiele de 1918 : son ami Albert Paris von Gütersloh est assis de face, en costume clair et cravate bleue, les deux mains levées et ouvertes, devant un fond flou orange et rouge. La toile originale mesure 140,02 x 110,33 cm et est conservée au Minneapolis Institute of Art sous le numéro d’inventaire 54.30. Chez nous, il devient un tableau peint à la main à l’huile, à la dimension de votre choix ou sur mesure, et une photo de l’œuvre terminée vous est envoyée à valider avant l’expédition.
| Titre : | Portrait de Paris von Gütersloh |
| Autres titres : | Portrait of Albert Paris von Gütersloh · Bildnis Paris von Gütersloh |
| Peintre : | Egon Schiele (1890–1918) |
| Année de création : | 1918, signé et daté en rouge « Egon / Schiele / 1918 » |
| Dimensions de l’original (largeur × hauteur) : | 140,02 cm x 110,33 cm (toile ; le musée n’indique pas les axes) |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Expressionnisme |
| Conservé à : | Minneapolis Institute of Art, Minneapolis (n° d’inventaire 54.30) |
| Notre reproduction : | huile sur toile peinte à la main, à la dimension de votre choix ou sur mesure |
Portrait de Paris von Gütersloh – Egon Schiele
Qui est représenté sur le tableau ?
Albert Paris von Gütersloh (1887–1973), peintre, écrivain, acteur et metteur en scène, et ami d’Egon Schiele (1890–1918). Le peintre autrichien l’a représenté en 1918, l’année de sa propre mort : Schiele est mort en octobre 1918, lors de la pandémie de grippe espagnole. Le musée répertorie le tableau sous le nom complet du modèle, Portrait of Albert Paris von Gütersloh ; dans notre boutique, nous employons la forme plus courte.
Que voit-on sur la toile ?
Un homme est assis de face sur une chaise jaune orangé, dont les accoudoirs se voient de chaque côté. Il est vêtu d’un costume clair, posé en touches épaisses de crème, de blanc, d’ocre et de gris-vert, d’une chemise blanche à col haut et d’une étroite cravate bleue qui descend au milieu de la poitrine comme unique bande de couleur froide de tout le tableau. Les deux mains sont levées à peu près à hauteur d’épaules, ouvertes et tournées vers nous, aux doigts longs, courbés et écartés ; sa main gauche, à droite pour nous, est un peu plus basse que l’autre. Des cheveux sombres et bouclés entourent le visage ; le front est plissé, les yeux grands ouverts et ronds, fixés droit sur le spectateur. En bas, sur le sol, des chaussures brunes et des chaussettes rouge sombre. Un contour sombre court autour de toute la figure, et derrière elle le fond est un lâche entrelacs d’orange, de rouge, d’ocre et de brun, que traverse à hauteur des accoudoirs une fine ligne sombre. La couche de peinture est épaisse sur le costume et les mains, plus mince dans le fond. La signature est écrite en rouge sur trois lignes : Egon, Schiele, 1918.
Pourquoi ce tableau est-il important ?
Pour deux raisons que les faits de cette page appuient. Il a été peint durant la dernière année de la vie de Schiele : il est daté de 1918 et l’artiste est mort en octobre de la même année. Et c’est le portrait d’un ami qui était lui aussi artiste ; il montre donc le regard d’un artiste sur un autre, et non sur un modèle. Pour l’acheteur, il y a une troisième raison, pratique : l’original est une grande toile, 140,02 x 110,33 cm, que la figure remplit presque entièrement.
Que signifie le tableau ?
La notice du musée n’offre pas d’interprétation, et nous n’en inventons pas. Ce que chacun peut voir, c’est ceci : le modèle ne pose pas les mains sur ses genoux mais les lève, ouvertes, comme au milieu d’une phrase, tandis que le visage reste calme et sérieux. L’œuvre tourne autour de ce contraste entre une posture posée, frontale, et des mains agitées, placées devant un fond qui ne se fixe jamais dans une seule couleur. On peut y lire un homme saisi au milieu d’une pensée, un geste de surprise ou simplement une étude de mains.
D’où vient l’œuvre ?
Le Minneapolis Institute of Art répertorie le tableau sous le numéro d’inventaire 54.30 et indique son origine dans la ligne d’acquisition : Gift of the P. D. McMillan Land Company, c’est-à-dire un don de la société P. D. McMillan Land Company. La notice en ligne du musée n’a pas de section distincte sur la provenance ; cette page ne mentionne donc ni propriétaires antérieurs ni dates qui ne se laissent pas vérifier dans cette notice. Où se trouve le tableau aujourd’hui, la section ci-dessous le dit.
Où se trouve-t-il ?
Le tableau est aujourd’hui au Minneapolis Institute of Art, qui l’a acquis en 1954.
Où situer cette œuvre parmi celles de Schiele ?
Parmi ses portraits d’hommes. Dans notre offre, on trouve à ses côtés Portrait de Johann Harms et Portrait de Victor Ritter von Bauer, ainsi que Portrait du Dr Franz Martin Haberditzl. Si vous hésitez entre eux, ouvrez-les côte à côte ; dans celui-ci, le portrait tient aux mains levées. L’ensemble de l’offre se trouve dans la galerie Egon Schiele, et notre article sur Egon Schiele en dit plus sur la vie de l’artiste.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Chaque toile est peinte à l’huile par un peintre, touche après touche – pas une impression mécanique, mais une copie peinte à la main pour votre commande. Pour cette œuvre, trois passages décident de la réussite de la copie. Le premier, ce sont les mains : de longs doigts courbés, cernés de couleur sombre, avec du rose, du jaune et du rouge dans les paumes ; si on les lisse en mains ordinaires, l’essentiel du portrait disparaît avec elles. Le deuxième est le costume, qui n’est pas une surface claire et plate mais une croûte de touches crème, blanches, gris-vert et ocre, avec des traits sombres pour les plis ; il faut en conserver la texture. Le troisième est le fond, où l’orange, le rouge et le brun se posent lâchement les uns à côté des autres et ne doivent pas se fondre en une couleur uniforme. L’original est à l’huile sur toile, et notre copie aussi : même support, avec des touches qui s’élèvent du tissage et captent la lumière. Une fois le tableau terminé, nous le photographions et vous envoyons la photo à valider ; ce n’est qu’ensuite qu’il part. Nous n’avons pas encore photographié cette œuvre ; nous ajouterons les photos à cette page dès que nous les aurons. Comme tout tableau d’art de notre offre, il peut être tendu sur un châssis en bois ; vous le choisissez avec l’option Châssis.
Quelle dimension pour quel mur ?
En bref : laissez décider le mur et le meuble, pas l’original. L’original est une grande toile, mais pour ce motif vous n’avez pas besoin d’un grand espace : une seule figure assise au contour net reste lisible même dans une dimension plus modeste. Mesurez d’abord le meuble au-dessus duquel il sera accroché. Au-dessus d’un canapé, choisissez une largeur d’environ les deux tiers de sa longueur ; plus étroit, il se perd sur le mur, plus large, il écrase la pièce. Au-dessus d’une commode ou d’un bureau, choisissez un tableau un peu plus étroit que le meuble lui-même. Sur un mur libre dans un couloir, où l’on passe tout près, une petite dimension convient bien, car on lit le visage et les mains à un ou deux pas. Sur un grand mur nu, dans une cage d’escalier ou une pièce haute de plafond, choisissez une des grandes dimensions et laissez-lui de l’air, avec un mur vide de chaque côté. Les tableaux sur toile de ce motif demandent aussi du recul : de près, le costume et le fond se décomposent en touches isolées, et la figure ne se recompose qu’à quelques pas ; plus la dimension est grande, plus le meilleur point de vue est éloigné. Si vous hésitez entre deux dimensions, découpez du papier aux deux mesures, collez-le au mur et vivez avec pendant une journée. Les dimensions disponibles, avec leurs prix, figurent dans le sélecteur de dimensions de ce produit. Un tableau peint à la main s’accroche au mieux avec le centre à hauteur des yeux, environ 145 à 150 cm du sol ; au-dessus d’un canapé, 15 à 25 cm au-dessus du dossier.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si aucune des dimensions proposées ne convient à votre mur, nous peignons l’œuvre sur mesure. Si vous choisissez OUI à l’option Châssis, la toile arrive tendue sur un châssis en bois, prête à accrocher. Notre application 3D sert uniquement au choix du cadre et ne montre pas l’œuvre sur votre mur ; la mise en situation sur votre mur est un service distinct. Le cadre se choisit séparément et ne fait pas obligatoirement partie de la commande. Pour ce motif, un cadre simple et étroit en bois sombre ou en bois naturel chaud s’efface calmement devant le fond orange, tandis qu’un lourd cadre orné rivaliserait avec les mains pour l’attention.
Livraison et garantie
Nous peignons sur commande et livrons en France et dans la plupart des pays de l’UE. Le tableau voyage emballé avec soin. Avant l’expédition, vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider. Le délai de réalisation dépend de la dimension et de notre charge de travail. Notre politique de retour et de remboursement s’applique à chaque commande.
Questions fréquentes
Qui était Albert Paris von Gütersloh ?
Un artiste et écrivain autrichien (1887–1973), né Albert Conrad Kiehtreiber, qui peignait, écrivait des romans, jouait, mettait en scène et concevait des décors. Après la Seconde Guerre mondiale, il a enseigné à Ernst Fuchs, Arik Brauer et Anton Lehmden et passe pour l’une des plus fortes influences de l’école viennoise du réalisme fantastique. Le Minneapolis Institute of Art répertorie l’œuvre sous son nom complet, Portrait of Albert Paris von Gütersloh.
Comment Paris von Gütersloh et Egon Schiele se connaissaient-ils ?
Ils étaient amis depuis les premières années viennoises de Schiele. En 1911, Gütersloh a écrit « Egon Schiele. Versuch einer Vorrede », le premier essai sur Schiele, publié à l’occasion de sa première exposition personnelle à la Galerie Miethke de Vienne. Sept ans plus tard, Schiele a peint son portrait.
Quand Schiele a-t-il peint le Portrait de Paris von Gütersloh ?
En 1918, dans la dernière année de sa vie : la toile est signée et datée en rouge « Egon / Schiele / 1918 ». Schiele est mort en octobre de la même année de la grippe espagnole, trois jours après sa femme Edith, à 28 ans.
Pourquoi Gütersloh a-t-il les mains levées sur le portrait ?
C’est précisément sur cette question que repose l’œuvre. Les descriptions souvent citées lisent les paumes levées et ouvertes, les yeux fixes et le corps tendu comme le moment d’inspiration artistique de Gütersloh, dans un geste qui attire et repousse à la fois. On dit aussi que Schiele admirait le talent intellectuel et artistique de son ami et voulait le montrer comme un esprit créateur.
Où se trouve aujourd’hui le Portrait de Paris von Gütersloh ?
Au Minneapolis Institute of Art, aux États-Unis, sous le numéro d’inventaire 54.30 ; le musée l’a acquis en 1954 et la ligne d’origine indique Gift of the P. D. McMillan Land Company. La toile est grande, 140,02 x 110,33 cm, et la figure assise la remplit presque entièrement.
Est-ce une bonne idée de cadeau ?
Oui ; si vous hésitez sur la dimension, un bon cadeau est disponible.
- Sujet : Albert Paris von Gütersloh, assis de face, costume clair, cravate bleue, les deux mains levées, fond orange et rouge.
- Original : 1918, huile sur toile, 140,02 x 110,33 cm, signé en rouge, Minneapolis Institute of Art, n° d’inventaire 54.30.
- Notre version : peinte à la main à l’huile, à la dimension de votre choix ou sur mesure, sur châssis au choix (Châssis : OUI).
- Bon à savoir : il est daté de 1918, l’année de la mort de Schiele ; le titre du musée mentionne aussi le prénom du modèle, Albert.









































