Description
Portrait de Herbert Reiner (Le Garçon Reiner) est une œuvre d’Egon Schiele de 1910 : le portrait de commande d’un petit garçon qui se tient devant un fond vide, enveloppé d’un vêtement rouge comme d’une ample cape, aux mains étonnamment rudes. L’original est conservé au Belvedere de Vienne sous le numéro d’inventaire 4766 ; il mesure 101 x 101,5 cm et est presque carré. Chez nous, il devient un tableau peint à la main à l’huile, en quinze dimensions ou sur mesure, et une photo de l’œuvre terminée vous est envoyée à valider avant l’expédition.
| Titre : | Portrait de Herbert Reiner (Le Garçon Reiner) |
| Autres titres : | The Reiner Boy · Portrait of Herbert Reiner · Bildnis Herbert Rainer · Rainerbub |
| Peintre : | Egon Schiele (1890–1918) |
| Année de création : | 1910, signé et daté à droite au milieu « S.10. » |
| Dimensions de l’original (largeur × hauteur) : | 101 cm x 101,5 cm (le musée n’indique pas les axes ; le format est presque carré) |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Expressionnisme |
| Conservé à : | Belvedere, Vienne (n° d’inventaire 4766) |
| Notre reproduction : | huile sur toile peinte à la main, 15 dimensions de 50 x 50 cm à 200 x 200 cm ou dimension sur mesure |
Portrait de Herbert Reiner (Le Garçon Reiner) – Egon Schiele
Qui est représenté sur le tableau ?
Herbert Reiner, fils de l’orthopédiste Max Reiner. D’après la description de la notice du Belvedere, Max Reiner a commandé en 1910 au jeune Egon Schiele (1890–1918) le portrait de son fils Herbert, âgé de cinq ans ; la légende de la photographie du musée précise toutefois que le garçon avait environ six ans. Le peintre autrichien a représenté l’enfant seul, sans rien autour de lui. Le nom de famille est écrit de deux façons. Le Metropolitan Museum of Art de New York, qui conserve un dessin du même garçon, l’intitule Portrait of Herbert Rainer ; le Belvedere écrit Reiner dans le titre anglais et dans la description, et Rainer dans le titre allemand. Nous donnons les deux graphies telles que les écrivent les institutions, sans choisir entre elles ; notre titre suit la graphie Reiner.
Que voit-on sur la toile ?
Le garçon se tient devant un fond vide : pas de pièce, pas de meuble, pas de sol qu’on puisse situer. Il est vêtu d’un vêtement rouge qui l’enveloppe comme une ample cape et d’où sortent seulement la tête et les mains. Les mains attirent le regard. Le musée les décrit comme étonnamment rudes, et elles paraissent beaucoup plus âgées que l’enfant auquel elles appartiennent ; le visage au-dessus reste enfantin, avec un regard que la notice qualifie de rayonnant et innocent. La gamme de couleurs est sobre – rouge, ocre et un fond d’un blanc grisâtre – et le vide autour de la figure la pousse vers l’avant, vers le spectateur. Le format est presque carré. Le champ Dimensions de la notice du musée indique 101 × 101,5 cm, la légende de la photographie 100 x 100 cm ; notre tableau suit le champ Dimensions.
Pourquoi ce tableau est-il important ?
Pour trois raisons, toutes données par la notice du musée. La première est la commande : la notice nomme le commanditaire, le modèle et l’occasion – un père a commandé au jeune Schiele le portrait de son fils. La deuxième est sa place dans un ensemble. Le Belvedere écrit que Schiele a peint Le Garçon Reiner en même temps qu’une série de portraits tous de format carré et de compositions semblables ; la notice ne nomme aucun de ces portraits, nous ne les nommons donc pas non plus. La troisième est la fréquence avec laquelle le musée y revient : la liste des expositions comprend les expositions Schiele du Belvedere de 1968, 1990, 2011 et 2018–2019.
Que signifie le tableau ?
Selon l’interprétation du musée, il parle d’un contraste. Schiele ne donne au garçon rien qui montre son âge – il n’y a absolument aucun objet dans le tableau – et laisse à la place le portrait aux mains : étonnamment rudes, elles paraissent beaucoup plus âgées que le modèle lui-même et s’opposent au regard rayonnant et innocent de l’enfant. La notice ne va pas plus loin, et nous non plus. Comme œuvre expressionniste, il n’exagère pas la pose mais les mains.
D’où vient l’œuvre ?
Le Belvedere publie dans sa notice la chaîne des propriétaires, dans cet ordre. D’abord est cité Max Reiner de Vienne – le nom du père qui, d’après la description du musée, a commandé le portrait. Suit Sigmund Rosenbaum, également de Vienne. L’entrée suivante porte la date de 1919 : Richard Lanyi, Vienne. Puis, en 1930, Arthur Stemmer, Vienne. La dernière entrée porte la date de 1954 et note un échange avec Rudolf Leopold de Vienne. La même notice indique aussi les expositions de l’œuvre au musée ; la première est l’accrochage de l’Österreichische Galerie au Belvedere supérieur, ouvert le 17 juillet 1954, suivi en 1957 de l’exposition des nouvelles acquisitions de la galerie de 1952 à 1957. La notice ne comporte aucune remarque sur une revendication ou une restitution. La brève notice ci-dessous résume la même chaîne en une phrase.
Provenance
Le tableau est passé par plusieurs collectionneurs viennois (Max Reiner, Sigmund Rosenbaum, Richard Lanyi, Arthur Stemmer) avant que la galerie du Belvedere ne l’acquière en 1954 ; il s’y trouve encore aujourd’hui.
Où situer cette œuvre parmi celles de Schiele ?
Parmi les toiles peintes entre 1910 et 1913. La notice du musée rattache ce portrait à une série de portraits carrés sans les nommer ; quatre toiles de notre offre montrent comment ce format apparaît autour de lui. Par la forme, la plus proche est Trude Engel de 1912–1913 : huile sur toile carrée, 100 x 100 cm, aujourd’hui au Lentos de Linz. L’année suivant le portrait de Reiner est né Le Lyrique, 1911, de 80,5 x 80 cm, aujourd’hui au Leopold Museum de Vienne. De 1912 et de la même collection sont la grande œuvre carrée Les Ermites, 181 x 181 cm, et Cardinal et nonne (Caresse), qui, avec 70 x 80,5 cm, n’est plus carrée. L’ensemble de l’offre se trouve dans la galerie Egon Schiele, et notre article sur Egon Schiele en dit plus sur la vie de l’artiste.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Chaque toile est peinte à l’huile par un peintre, touche après touche – pas une impression mécanique, mais une copie peinte à la main pour votre commande. Deux passages sont particulièrement exigeants ici. Le premier est le rouge du vêtement : la couche doit rester vivante, faute de quoi la cape perd son poids et devient une tache de couleur plate. Le second, ce sont les mains, qui sont un dessin à l’intérieur du tableau ; elles doivent rester rudes et précises, et qui les adoucit perd précisément ce que le musée met en avant dans l’œuvre. L’original est à l’huile sur toile et notre copie aussi, la surface se comporte donc de la même façon. Une fois le tableau terminé, nous le photographions et vous envoyons la photo à valider ; ce n’est qu’ensuite qu’il part. Nous n’avons pas encore photographié cette œuvre ; nous ajouterons les photos à cette page dès que nous les aurons. Comme tout tableau d’art de notre offre, il peut être tendu sur un châssis en bois ; vous le choisissez avec l’option Châssis.
Quelle dimension pour quel mur ?
En bref : la plus proche de l’original est notre dimension 100 x 100 cm ; elle est 1 cm plus petite sur un côté et 1,5 cm sur l’autre, la notice du musée ne disant pas quel côté est lequel. Comme le motif est carré, il n’a pas besoin d’un long meuble en dessous mais d’un mur calme autour de lui, et il fonctionne donc bien aussi seul sur un mur étroit, entre deux fenêtres ou dans un couloir ; 60 x 60 cm ou 70 x 70 cm y suffisent. Au-dessus d’une commode ou d’un bureau, 80 x 80 cm convient ; dans un salon, au-dessus du canapé, 100 x 100 cm ou 120 x 120 cm ; pour un grand mur, une cage d’escalier ou une pièce haute de plafond, 150 x 150 cm et notre plus grande dimension, 200 x 200 cm. Les tableaux sur toile de cette taille demandent du recul : un si grand carré se regarde de quelques mètres, non de deux pas. Un tableau peint à la main s’accroche au mieux avec le centre à hauteur des yeux, environ 145 à 150 cm du sol ; au-dessus d’un canapé, 15 à 25 cm au-dessus du dossier.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si aucune des quinze dimensions ne convient à votre mur, nous peignons l’œuvre sur mesure. Si vous choisissez OUI à l’option Châssis, la toile arrive tendue sur un châssis en bois, prête à accrocher. Notre application 3D sert uniquement au choix du cadre et ne montre pas l’œuvre sur votre mur ; la mise en situation sur votre mur est un service distinct. Le cadre se choisit séparément et ne fait pas obligatoirement partie de la commande.
Livraison et garantie
Nous peignons sur commande et livrons en France et dans la plupart des pays de l’UE. Avant l’expédition, vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider, et chaque commande bénéficie de notre politique de retour. Le délai de réalisation dépend de la dimension et de notre charge de travail.
Questions fréquentes
Qui était Herbert Reiner ?
Herbert Reiner était le fils de l’orthopédiste viennois Max Reiner. D’après la notice du Belvedere, son père a commandé en 1910 au jeune Egon Schiele le portrait de son fils de cinq ans ; la légende de la photographie du musée précise toutefois que le garçon avait environ six ans.
Pourquoi le nom s’écrit-il Reiner et Rainer ?
Parce que les institutions l’écrivent différemment. Le Belvedere écrit Reiner dans le titre anglais et la description, et Rainer dans le titre allemand Rainerbub, tandis que le Metropolitan Museum of Art de New York intitule le dessin du même garçon Portrait of Herbert Rainer. Le Garçon Reiner, Rainerbub et Portrait de Herbert Reiner sont les noms de la même toile.
Quand Schiele a-t-il peint Le Garçon Reiner ?
En 1910 : la toile est signée et datée à droite au milieu « S.10. ». Elle est peinte à l’huile et presque carrée, 101 x 101,5 cm ; le Belvedere écrit que Schiele l’a peinte en même temps qu’une série de portraits carrés aux compositions semblables.
Pourquoi les mains du garçon paraissent-elles si âgées ?
C’est le contraste que souligne le Belvedere. Schiele ne donne à l’enfant aucun objet qui montre son âge et laisse le portrait aux mains : étonnamment rudes, elles paraissent beaucoup plus âgées que le modèle et s’opposent à son regard rayonnant et innocent. Le vêtement rouge qui l’enveloppe comme une cape ne laisse voir que la tête et les mains, ce qui accentue encore le contraste.
Où se trouve aujourd’hui Le Garçon Reiner ?
Au Belvedere de Vienne, sous le numéro d’inventaire 4766. La notice du musée cite comme propriétaires Max Reiner, Sigmund Rosenbaum, Richard Lanyi et Arthur Stemmer, tous de Vienne, la dernière entrée, datée de 1954, notant un échange avec Rudolf Leopold. Le Belvedere l’a montré dans ses expositions Schiele de 1968, 1990, 2011 et 2018–2019.
Est-ce une bonne idée de cadeau ?
Oui ; si vous hésitez sur la dimension, un bon cadeau est disponible.
- Sujet : Herbert Reiner, enfant devant un fond vide, dans un vêtement rouge en guise de cape, aux mains étonnamment rudes.
- Original : 1910, peint à l’huile sur toile, 101 x 101,5 cm, signé et daté à droite au milieu, Belvedere, Vienne, n° d’inventaire 4766.
- Notre version : peinte à la main à l’huile, 15 dimensions ou sur mesure, sur châssis au choix (Châssis : OUI).
- Bon à savoir : le musée écrit que Schiele a peint l’œuvre en même temps qu’une série de portraits carrés aux compositions semblables.









































