Description




| Titre : | Femme à l’ombrelle tournée vers la gauche |
| Autres titres : | Essai de figure en plein-air : Femme à l’ombrelle tournée vers la gauche · Woman with a Parasol, Facing Left |
| Peintre : | Claude Monet (1840–1926) |
| Année de création : | 1886 |
| Dimensions de l’original : | 88,7 cm x 131 cm |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Impressionnisme |
| Conservé à : | Musée d’Orsay, Paris (n° d’inventaire RF 2621) |
| Notre reproduction : | huile sur toile peinte à la main, huit dimensions de 40 x 60 à 120 x 180 cm ou sur mesure |
Femme à l’ombrelle tournée vers la gauche est l’étude de figure en plein air que Monet a peinte en 1886 : une silhouette à l’ombrelle verte se tient sur une pente fleurie, derrière elle il n’y a que le ciel, et le peintre a laissé le visage sans traits. L’original est conservé au Musée d’Orsay à Paris sous le numéro d’inventaire RF 2621, répertorié comme huile sur toile, 88,7 x 131 cm. Chez nous, il devient une reproduction peinte à la main à l’huile sur toile, en huit dimensions ou à vos mesures, avec une photo de l’œuvre terminée à valider avant l’expédition.
Femme à l’ombrelle tournée vers la gauche, 1886 – Claude Monet
Que voit-on sur le tableau ?
Une silhouette à l’ombrelle ouverte, debout dans une prairie sous un ciel ouvert. La notice du musée ne nomme personne : l’œuvre y est répertoriée comme essai de figure en plein-air, c’est-à-dire une étude de figure en plein air, et c’était bien l’intention – non pas le portrait d’une personne précise, mais la question de savoir à quoi ressemble une silhouette humaine dans la lumière diffuse du jour. L’œuvre date de 1886, époque où Monet vivait déjà à Giverny. Le musée l’a reçue en don du fils du peintre, Michel Monet, en 1927.
Que voit-on sur la toile ?
La toile est verticale et haute. La silhouette est peinte en contre-plongée, si bien que derrière elle il ne reste presque que du ciel, sans horizon et sans paysage au loin. Elle est tournée vers la gauche ; le corps est légèrement de profil, l’ombrelle tenue au-dessus de la tête et un peu en arrière. L’ombrelle est verte, avec ses baleines visibles et un bord clair. Elle porte un corsage blanc crème aux manches trois-quarts et une longue jupe qui passe du rose pâle au blanc ; sur la poitrine, une petite fleur rouge, le seul rouge franc du tableau. Au-dessus de la tête, un chapeau bleu-gris sombre, d’où un voile flotte vers la gauche – on voit donc que le vent souffle. Le visage est laissé sans traits : sous l’ombrelle, il n’y a qu’une surface claire, sans yeux, sans nez, sans bouche. Dans le tiers inférieur s’élève la prairie, peinte en courtes touches séparées de jaune, d’orange, de rose, de violet, de vert et de bleu.
Pourquoi ce tableau est-il important ?
Parce que c’est une figure peinte avec la méthode que Monet avait mise au point sur le paysage. Le ciel et la prairie sont posés avec la même touche rapide et brisée que l’eau ou la neige de ses paysages, et la silhouette y est prise au lieu d’y être posée. Pour un tableau impressionniste, c’est un cas rare : au 19e siècle, après les années 1870, Monet a presque cessé de peindre des personnages, et ces deux toiles de 1886 comptent parmi les dernières où la figure humaine est le motif principal. C’est aussi pourquoi le titre n’est pas le nom d’une personne mais la description d’une tâche – une étude de figure en plein air.
Pourquoi le visage est-il sans traits ?
Parce que le tableau n’est pas un portrait. Sans visage, l’œil ne s’y arrête pas mais glisse vers la jupe, l’ombrelle et l’herbe – la silhouette devient une forme dans la lumière et non une personne, et c’était précisément l’objet de l’exercice. Le vide du haut a son contraire en bas : la prairie est posée en touches courtes et épaisses qui ne se rejoignent presque nulle part en aplat, de sorte que les couleurs restent séparées et ne se mêlent que dans l’œil du spectateur. Ce tableau à l’huile a donc deux manières de peindre sur la même toile – douce et presque lisse en haut, fragmentée en bas.
De quelle ombrelle de Monet s’agit-il ?
En 1886, Monet a peint deux études presque identiques, accrochées dans la même salle d’Orsay et issues du même don : celle-ci est tournée vers la gauche, RF 2621, 88,7 x 131 cm. Sa jumelle est son image inversée – Femme à l’ombrelle tournée vers la droite, RF 2620 – et n’a pas tout à fait la même taille : elle mesure 89,3 x 130,5 cm. Onze ans plus tôt, le même motif avait donné une scène de famille avec Camille et son fils Jean : La Promenade, la femme à l’ombrelle. Femmes au jardin propose une version à plusieurs figures du motif du jardin, Camille Monet sur son lit de mort est un cas rare de figure en intérieur, et Impression, soleil levant montre jusqu’où Monet a mené la touche brisée dans le paysage.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Le peintre travaille au pinceau et à la peinture à l’huile, pas avec une imprimante, et construit la toile à deux vitesses : d’abord le ciel et la robe en larges aplats doux, puis la prairie en centaines de courtes touches séparées. Sur la première photo, la toile terminée est posée sur un chevalet dans notre atelier d’encadrement, vue de face et sans cadre, telle que nous l’expédions si vous ne choisissez pas de cadre. La deuxième et la troisième photo sont prises de côté, de la gauche près de la fenêtre et de la droite, et l’on y voit le bord de la toile tendue. La quatrième photo est un gros plan de la prairie : chaque touche y est distincte, et l’on aperçoit la trame de la toile entre elles. C’est ce relief qu’une impression ne peut pas offrir, puisqu’il n’y a rien sur un imprimé qui projette de l’ombre. Chaque exemplaire est réalisé séparément, c’est pourquoi une copie peinte à la main est toujours une œuvre à part, et la reproduction de tableau est photographiée à la lumière du jour avant l’expédition.
Dans la vidéo de 49 secondes sous la description, le pinceau trace d’abord le contour de la silhouette sur la toile blanche, puis peint de près la robe rose et blanche ; ensuite la toile terminée est posée parmi les cadres dans notre atelier d’encadrement, et un gros plan montre les touches en relief de la prairie. Comme tableau sur toile, c’est précisément dans ce plan que se révèle ce que la photo de face ne saisit pas.
C’est une toile peinte à la main à l’huile ; les touches se voient et se sentent au toucher, ce que montrent le gros plan de la quatrième photo et la vidéo sous la description.
Quelle dimension pour quel mur ?
Si vous hésitez : 88 x 131 cm. Cette dimension est la plus proche de l’original, qui mesure 88,7 x 131 cm, et c’est donc le choix le plus fidèle. Le format est nettement vertical, dans un rapport d’environ 2 : 3 ; il grandit en hauteur et remplit bien un mur étroit entre une porte et une fenêtre. Les dimensions 40 x 60 et 50 x 75 cm trouvent leur place dans un couloir ou une cage d’escalier ; 60 x 90 et 70 x 100 cm sont habituelles au-dessus d’une commode ; 80 x 120, 100 x 150 et 120 x 180 cm sont destinées aux murs hauts. Comme la moitié supérieure est claire et calme et la moitié inférieure animée, ce tableau d’art s’accroche mieux un peu plus haut, pour que la prairie ne tombe pas à hauteur des meubles. Il apporte de la lumière dans la pièce sans fort contraste, et c’est pourquoi, comme tableau pour le salon, il réchauffe l’espace au lieu de le diviser.
À quelle hauteur accrocher le tableau : le centre à hauteur des yeux, à environ 145 à 150 cm du sol, et dans ce format vertical plutôt un peu plus haut, pour que la prairie ne tombe pas à hauteur des meubles.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si aucune des huit dimensions ne convient à votre mur, nous peignons l’œuvre à vos mesures ; c’est notre tableau sur mesure. Nous conservons alors le rapport des côtés, pour que la silhouette ne soit pas écrasée. Chaque exemplaire est livré tendu sur un châssis en bois de 2,5 cm et prêt à accrocher. Pour le cadre, utilisez notre application 3D : sur ce motif, elle présente tous nos profils, pour comparer l’or, l’argent, le noir, le blanc et le bois naturel avant de décider – elle sert uniquement au choix du cadre et ne montre pas l’œuvre dans votre pièce. Pour voir l’œuvre sur votre propre mur, il existe notre service distinct de mise en situation.
Livraison et garantie
Chaque exemplaire est peint sur commande ; comptez 15 à 45 jours selon la dimension choisie – les deux plus grandes se situent d’ordinaire en haut de cette fourchette. La pose sur châssis et l’encadrement sont faits dans notre atelier d’encadrement en Slovénie. Nous l’expédions tendu et protégé pour le transport, encadré si vous avez choisi un cadre, en France et dans la plupart des pays de l’UE, sans frais de douane. Avant l’expédition, vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider, et chaque commande bénéficie de notre politique de retour. Toute l’offre se trouve dans la galerie Claude Monet, et le parcours du peintre est raconté dans notre article sur Claude Monet.
Si vous n’achetez pas le tableau pour vous et ne savez pas quelle dimension conviendra, il existe un bon cadeau : le destinataire choisit lui-même la dimension et le motif.
Questions fréquentes
Où se trouve l’original ?
Au Musée d’Orsay à Paris, sous le numéro d’inventaire RF 2621. La notice du musée le répertorie comme huile sur toile de 88,7 x 131 cm ; il est entré au musée par le don de Michel Monet en 1927.
De quelle année date-t-il ?
De 1886. Le musée donne cette date sans réserve, nous la donnons donc aussi sans réserve.
Que signifie le tableau ?
C’est une étude de lumière et d’air : Monet ne s’intéressait pas au visage du modèle mais à la façon dont le soleil, le vent et l’ombre jouent sur la robe, le voile et l’herbe.
Pourquoi Monet a-t-il peint la Femme à l’ombrelle ?
En 1886, il est revenu au motif qu’il avait peint en 1875 avec Camille. Cette fois, c’est Suzanne Hoschedé qui a posé, et il l’a peinte deux fois, tournée vers la gauche et vers la droite, comme études de figure en plein air.
Où Monet a-t-il peint le tableau ?
Sur l’île aux Orties, sur la Seine près de Giverny, où la famille allait se promener.
Quelle est la taille de l’original ?
131 x 88 cm, huile sur toile : une silhouette peinte presque grandeur nature.
- Sujet : une silhouette à l’ombrelle verte sur une pente fleurie, tournée vers la gauche, visage sans traits, 1886.
- Original : 88,7 x 131 cm, huile sur toile, Musée d’Orsay, Paris (inv. RF 2621), don de Michel Monet en 1927.
- Notre version : huile sur toile peinte à la main, huit dimensions de 40 x 60 à 120 x 180 cm ; 88 x 131 cm est la plus proche de l’original.
- Bon à savoir : il en existe deux – celle-ci est tournée vers la gauche, sa jumelle vers la droite, et elles n’ont pas la même taille.









































