Description
Étude pour Une baignade à Asnières (Kansas City) est une étude à l’huile de Seurat sur un panneau, de 1883 : un baigneur nu assis sur la berge de la Seine regarde l’autre rive, une silhouette vêtue repose dans l’herbe derrière lui, et à l’arrière-plan un pont avec des cheminées d’usine s’étire au-dessus du fleuve. Le musée la répertorie aussi sous le titre français d’origine Une Baignade, Asnières. L’original est conservé au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City sous le numéro d’inventaire 33-15/3. Chez nous, il devient un tableau d’art peint à la main à l’huile sur toile, en sept dimensions ou sur mesure ; avant l’expédition, vous recevez pour validation une photo de l’œuvre terminée.
| Titre : | Étude pour Une baignade à Asnières (Kansas City) |
| Autres titres : | Une Baignade, Asnières · Study for « La Baignade » |
| Peintre : | Georges Seurat (1859–1891) |
| Année de création : | 1883 ; la notice du musée indique expressément que l’œuvre n’est pas signée |
| Dimensions de l’original : | 24,92 cm x 15,88 cm |
| Technique originale : | Huile sur bois |
| Style : | Post-impressionnisme – qualification du musée lui-même ; première étude à l’huile |
| Conservé à : | Nelson-Atkins Museum of Art, Kansas City (n° d’inventaire 33-15/3) |
| Notre reproduction : | huile sur toile peinte à la main, 7 dimensions de 25 x 16 cm à 120 x 75 cm, sur mesure à la demande |
Étude pour Une baignade à Asnières (Kansas City) – Georges Seurat
Qui est représenté sur le tableau ?
Deux baigneurs au bord du fleuve, que la notice du musée ne nomme pas. À droite, près de l’eau, est assis un jeune homme nu, tourné de dos, les cheveux sombres et le dos clair ; sa tête est légèrement tournée vers le fleuve. À gauche, dans l’herbe, repose une autre silhouette, vêtue de sombre, appuyée sur un coude et les jambes repliées sous elle. Entre les deux, sur la berge, gisent des vêtements blancs, et à côté un baluchon rouge sombre. Asnières était une banlieue industrielle de l’ouest de Paris, où les ouvriers allaient à la Seine les jours de chaleur ; ce ne sont pas des modèles, mais des gens que le peintre y a vus. Comme la notice ne les nomme pas, nous ne les nommons pas non plus.
Que voit-on sur le panneau ?
Un panneau horizontal, à peine plus grand qu’une paume. Le tiers inférieur est occupé par une berge herbeuse en fortes touches de vert ; au milieu s’ouvre une étendue d’eau bleue aux reflets roses et violets. En haut, un pont bas traverse presque toute la largeur, derrière lui de minces cheminées d’usine avec leur fumée montent dans le ciel clair, et sur la rive droite se tiennent des bâtiments pâles. En haut à gauche se trouvent des arbres et une maison claire, et sur le bord droit une cime d’un vert sombre. La couleur n’est pas appliquée en petits points, mais en touches courtes et croisées que l’on voit une à une : le panneau a été fait sur place, en une séance.
Pourquoi cette étude est-elle importante ?
Parce qu’elle contient ce qui n’est plus sur la toile terminée. Une baignade à Asnières fut la première grande toile de ce peintre, et c’est ici que le pont et les cheminées sont encore une partie marquée de la scène — l’industrie qui donne à l’action son vrai lieu. À l’été 1883, ce peintre français a peint sur la berge une série de panneaux comme celui-ci, chacun pour une question : où doit s’asseoir une figure, comment la lumière tombe sur un dos, combien de ciel est nécessaire. Le pointillisme, pour lequel il est connu aujourd’hui, n’est pas encore développé ici — il n’y est arrivé qu’après la grande toile. Le musée de Kansas City a acheté l’œuvre en 1933 sur les fonds du William Rockhill Nelson Trust et l’expose en salle 127.
Que signifie le tableau ?
Le temps libre au bord du fleuve, regardé sans enjolivement. Seurat n’a peint ni la misère ni l’idylle de vacances ; il a peint un homme assis au bord de l’eau parce qu’il fait chaud, et derrière lui les usines qui lui donnent du travail. C’est précisément ce voisinage tranquille qui rend la scène moderne : personne ne pose, personne ne raconte d’histoire, les vêtements sont simplement déposés dans l’herbe. À la maison, il fait un effet silencieux et sans exigence — l’eau, la berge, deux silhouettes et l’horizontale lointaine du pont qui tient l’ensemble. Le néo-impressionnisme est né de telles observations seulement quelques années plus tard.
Que s’est-il passé avec l’original ?
Le musée publie tout le parcours du panneau, et il est d’une précision inhabituelle. Après la mort du peintre en mars 1891, il a été hérité par Madeleine Knoblock, qui l’a vendu en 1892 à Jean-Baptiste Degreef à Auderghem en Belgique. Jusqu’en janvier 1918, il était chez Walther Halvorsen à Paris, puis Jørgen Breder Stang l’a acheté à Oslo et l’a gardé jusqu’en décembre 1928 ; ont suivi de Hauke and Co. avec Alex Reid et Lefèvre, en mars 1929 M. Knoedler and Co. à New York, la même année Stephen Carlton Clark, et en 1931 de nouveau Knoedler. En janvier 1933, le Nelson-Atkins Museum of Art l’a acheté à Knoedler et le possède depuis. Toutes ces indications sont reprises de la notice du musée.
Quelle place cette étude occupe-t-elle dans l’œuvre de Seurat ?
Une baignade à Asnières est la toile terminée, conservée par la National Gallery de Londres ; ce panneau est l’une de ses préparations. Nous avons trois préparations différentes pour le même tableau : celle-ci, de Kansas City, avec le pont et les cheminées, Étude pour Une baignade à Asnières (Londres) avec les garçons sur la berge, et Garçons se baignant, du musée d’Orsay. Le même procédé a ensuite mené à Un dimanche après-midi à l’île de la Grande Jatte.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Au pinceau et à la peinture à l’huile, jamais avec une imprimante. Notre peintre travaille d’après un modèle muséal en haute résolution et garde précisément ce qu’est cette œuvre : des touches courtes qui se croisent et la direction visible du pinceau. La technique pointilliste serait ici une erreur, car le panneau est né avant que le peintre ne l’ait développée, et elle en ferait une autre œuvre. Comme tout est fait à la main, deux toiles ne sont jamais tout à fait identiques et chaque copie peinte à la main reste unique. Pour cette œuvre, nous n’avons pas encore de photographies de la toile terminée prises par nos soins ; quand elle sera peinte pour la première fois, nous la photographierons et publierons les photographies ici.
Quelle dimension pour quel mur ?
Si vous hésitez : 60 x 40 cm. L’original mesure 24,92 x 15,88 cm et notre plus petite dimension, 25 x 16 cm, lui est pour ainsi dire du un pour un. Le format est horizontal, dans un rapport proche de 8:5, il s’ajuste donc bien au-dessus d’une commode étroite, entre deux portes ou dans un ensemble de petites œuvres. 50 x 30 et 60 x 40 cm sont les choix les plus courants pour un couloir ou une chambre ; 70 x 45 et 80 x 50 cm tiennent seuls au-dessus d’un lit ou d’un bureau ; 90 x 60 cm est la dimension pour un salon, et 120 x 75 cm est notre plus grande pour ce motif, ainsi que la limite supérieure que supporte encore le modèle muséal. Tous les tableaux sur toile de ce motif sont peints sur commande.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si aucune des sept dimensions ne convient à votre mur, nous peignons l’œuvre à vos mesures, jusqu’à 120 x 75 cm au plus, en conservant les proportions de l’original, pour que la berge et la ligne du pont ne bougent pas : c’est notre tableau sur mesure. Vous pouvez commander le tableau sous trois formes : roulé, sans châssis ; tendu sur un châssis en bois de 2,5 cm et prêt à accrocher ; ou encadré ; vous choisissez la forme à la commande. Pour choisir le cadre, utilisez notre application 3D : sur ce motif, elle présente chacun de nos profils de cadre, pour comparer l’or, l’argent, le noir, le blanc et le bois naturel — l’application sert uniquement au choix du cadre et à rien d’autre. Si vous voulez savoir quel effet le tableau fera précisément sur votre mur, il existe notre service distinct de mise en situation, à commander séparément.
Livraison et garantie
Chaque exemplaire est peint sur commande, la pose sur châssis et l’encadrement étant réalisés dans notre atelier d’encadrement en Slovénie ; comptez donc 15 à 45 jours, selon la dimension choisie. Nous l’expédions sous la forme choisie à la commande – roulé, tendu sur châssis ou encadré –, protégé pour le transport, en France et dans la plupart des pays de l’UE, sans frais de douane. Avant l’expédition, vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider, et chaque commande bénéficie de notre politique de retour. Toute l’offre de ce peintre se trouve dans la galerie Georges Seurat, et son parcours est décrit dans notre article sur Georges Seurat, qui explique aussi en quoi une bonne reproduction d’un tableau célèbre se distingue d’une mauvaise.
Questions fréquentes
Où se trouve l’original ?
Au Nelson-Atkins Museum of Art de Kansas City, en salle 127, sous le numéro d’inventaire 33-15/3. Le musée l’a acheté en 1933.
Pourquoi l’œuvre apparaît-elle sous plusieurs titres ?
Le musée la répertorie comme Study for « Bathers at Asnières », le titre français d’origine est Une Baignade, Asnières, et les mentions antérieures étaient Study for « A Bathing Place, Asnières » et Study for « La Baignade ». Il s’agit d’un seul et même panneau.
Est-ce le même tableau que Une baignade à Asnières ?
Non. C’est une étude préparatoire sur panneau, de 24,92 x 15,88 cm ; la toile terminée mesure 301,5 x 201 cm et est accrochée à la National Gallery de Londres. Les deux sont chez nous, comme articles distincts.
S’agit-il d’une reproduction imprimée ?
Non. L’œuvre est peinte à la main, à l’huile sur toile ; les coups de pinceau se voient et se sentent au toucher.
Quelle dimension choisir ?
Pour un couloir ou une chambre, 60 x 40 cm ; si vous voulez la dimension de l’original, choisissez 25 x 16 cm. Le guide détaillé des dimensions se trouve plus haut.
Puis-je avoir une dimension qui n’est pas dans la liste ?
Oui, nous peignons sur mesure, jusqu’à 120 x 75 cm au plus, en conservant le rapport des côtés de l’original.
L’œuvre est-elle signée ?
Non. La notice du musée indique expressément pour cette œuvre qu’il n’y a pas de signature.
Quelle est cette bande à l’arrière-plan ?
Un pont sur la Seine, avec derrière lui des cheminées d’usine fumantes et des bâtiments sur la rive opposée. C’est précisément cette bande qui dit que nous sommes dans une banlieue industrielle et non en vacances.
L’original est-il à vendre ?
Non. Le panneau appartient à la collection publique du Nelson-Atkins Museum of Art et n’est pas à vendre ; une toile peinte à la main est le seul moyen de l’avoir chez soi.
À quelle hauteur accrocher le tableau ?
Le centre à hauteur des yeux, environ 145–150 cm du sol. Pour les petites dimensions, accrochez-le plus bas et plus près de l’endroit où vous êtes assis.
Est-ce une bonne idée de cadeau ?
Les petites dimensions sont reconnaissantes en cadeau, parce que le motif est calme et s’accorde à presque tous les murs. Si vous préférez laisser le choix à la personne, un bon cadeau est disponible.
- Sujet : un baigneur nu sur la berge de la Seine à Asnières, derrière lui un pont et des cheminées d’usine – 1883
- Original : 24,92 x 15,88 cm, huile sur bois, Nelson-Atkins Museum of Art (n° d’inventaire 33-15/3)
- Notre version : tableau peint à la main à l’huile sur toile, sept dimensions de 25 x 16 à 120 x 75 cm, en toile roulée, tendue sur châssis ou encadrée – à votre choix
- À savoir : le pont et les cheminées sont ici une partie marquée de la scène – sur la grande toile terminée, ils s’effacent









































