Description





Jaune-rouge-bleu est un tableau de Vassily Kandinsky de 1925 : une large toile au format paysage, qui se lit de gauche à droite, du bloc jaune et des lignes droites à gauche jusqu’au cercle bleu foncé et aux vagues noires à droite. L’original est conservé au Musée national d’art moderne, au Centre Pompidou, à Paris. Nous en réalisons une reproduction peinte à la main à l’huile sur toile, en neuf dimensions ou sur mesure ; avant l’expédition, vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider.
| Titre : | Jaune-rouge-bleu |
| Autres titres : | Gelb-Rot-Blau · Yellow Red Blue |
| Peintre : | Vassily Kandinsky (1866–1944) |
| Année de création : | 1925 |
| Dimensions de l’original : | 201,5 cm x 128 cm |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Art abstrait |
| Conservé à : | Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris (n° d’inventaire AM 1976-856) |
| Notre reproduction : | peinte à la main à l’huile sur toile, 9 dimensions de 40 x 30 cm à 200 x 127 cm, sur mesure sur demande |
Jaune-rouge-bleu – Vassily Kandinsky
Comment se lit ce tableau ?
De gauche à droite, comme une ligne de texte. Le musée qui le conserve souligne que l’accent principal porte sur les trois couleurs primaires et que ce sont elles qui articulent la composition de gauche à droite. À gauche, des lignes droites et des couleurs lumineuses ; à droite, des formes sinueuses et des tons sombres ; l’œuvre repose sur l’équilibre d’éléments opposés mais complémentaires. Dès qu’on le sait, le tableau cesse d’être un assemblage de formes pour devenir un parcours : il part du jaune, traverse le rouge et s’achève dans le bleu.
Que voit-on sur la toile ?
La toile, large, est au format paysage, avec une douce brume violacée le long des bords gauche et inférieur ; à l’intérieur, le fond est clair, jaunâtre et bleuté. À gauche se dresse un bloc jaune vertical, surmonté d’un petit rectangle blanc ; au-dessus est suspendu un cercle gris dans un halo jaune, d’où tombent de fines lignes noires. Depuis le bord supérieur gauche, une pointe rouge acérée descend vers le centre, et au-dessous s’étagent des arcs rouges, comme des cordes tendues. À gauche, à mi-hauteur environ, se trouve un triangle bleu et, plus bas, en bas à gauche, un réseau de lignes noires droites et de petits carrés. Le centre est occupé par des plans roses, framboise et gris violacé qui se superposent, chargés de triangles sombres et de trois damiers, deux en couleurs et un petit en noir et blanc. À droite trône un grand cercle bleu foncé, traversé en large arc par une ligne noire qui se prolonge vers le bas en une ondulation. Sous le cercle, un disque noir ; le long du bord droit, des faisceaux de fines lignes noires. À droite, à mi-hauteur, une épaisse bande noire court en diagonale.
Quel rapport avec le Bauhaus ?
Tout. Le musée rappelle que Kandinsky a commencé à enseigner au Bauhaus en 1922 et qu’il y a exposé sa conception de l’art dans son livre Point et ligne sur plan – et que cette œuvre en semble la traduction picturale. L’abstraction lyrique et spontanée de ses débuts se mue, dans les années vingt, en un langage plus rationnel et géométrique. D’où le cercle, le triangle et le carré, encore absents des Impressions.
Pourquoi le jaune, le rouge et le bleu ?
Parce que ce sont les trois couleurs primaires et que Kandinsky prêtait à chacune un caractère propre. Chez lui, le jaune est proche, chaud et insistant ; le bleu recule et gagne en profondeur ; le rouge, entre les deux, reste immobile. Sur la toile, vous les rencontrez dans cet ordre, l’une après l’autre, et c’est précisément pour cela que le tableau se lit comme un déroulement et non comme une dispersion au hasard.
Pourquoi ce tableau est-il important ?
Parce qu’on y voit comment l’abstraction a appris l’ordre. Le musée décrit l’œuvre comme bâtie sur l’équilibre d’oppositions qui se complètent : la géométrie face à la courbe, la lumière face à l’ombre, la moitié gauche face à la moitié droite. Ce tableau abstrait appartient aux années du Bauhaus, lorsque Kandinsky a fait entrer dans un système les éclats de couleur de ses débuts.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Nos peintres la réalisent à l’huile sur toile, touche après touche. La première photo montre l’œuvre terminée, encadrée et posée sur un chevalet parmi d’autres tableaux, dans notre atelier d’encadrement en Slovénie : toute la toile, d’un bord à l’autre, sans recadrage. La cinquième photo, prise de près, montre ce que l’écran ne peut rendre – le damier tout contre l’épaisse bande noire, la trame de la toile sous la couleur et les légers reliefs laissés par le pinceau. La quatrième photo montre le coin supérieur gauche, avec la pointe rouge et les arcs rouges, d’assez près pour que l’on distingue le grain de la toile. Chaque reproduction étant peinte individuellement, deux exemplaires ne sont jamais identiques dans le moindre détail ; le motif, les proportions et la gamme de couleurs, eux, concordent. Dans la vidéo de cette page (0:30), on voit d’abord le tableau Jaune-rouge-bleu dans un cadre noir, sur un chevalet parmi d’autres tableaux, puis, en gros plan, un pinceau fin qui reprend les traits déliés et les aplats roses, ensuite le tableau entier dans son cadre et le bord du cadre, et enfin un gros plan du carré en damier où l’on distingue les traces du pinceau.
Quelle dimension pour quel mur ?
L’original mesure 201,5 x 128 cm ; il est donc très large. Notre gamme commence à 40 x 30 cm et conserve le format paysage jusqu’à 200 x 127 cm, notre dimension la plus proche, plus étroite que l’original de 15 mm et moins haute de 10 mm. Comme le tableau se lit de gauche à droite, il a besoin de largeur : au-dessus d’un canapé ou d’une longue commode, c’est en 120 x 80 cm que le parcours du jaune au bleu se déploie vraiment. En tableau pour salon, il rend le mieux sur un mur calme, sans motif. Pour les pièces plus étroites et les couloirs, choisissez le 80 x 50 ou le 90 x 60 cm ; les petites dimensions conviennent au-dessus d’un bureau.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Chaque toile est tendue sur un châssis en bois ; si elle voyage tendue, elle arrive prête à accrocher. La deuxième photo, prise de profil, montre la profondeur du fin cadre noir dans lequel le tableau est présenté ; la troisième photo montre la même toile vue de l’autre côté, si bien que l’on voit la moitié droite avec le cercle bleu et la vague noire. Le cadre est en option et n’est pas compris dans le prix de base. Si aucune des neuf dimensions ne convient, nous peignons un tableau sur mesure au format qu’exige votre mur ; nous vous indiquons alors où le motif est recadré si les proportions changent.
Livraison et garantie
Le tableau voyage roulé dans un tube ou tendu sur châssis, selon la dimension et la destination, toujours assuré et suivi. Comme tous nos tableaux sur toile ne sont peints qu’après la commande, la livraison se fait en 15 à 45 jours ; le sélecteur de dimensions indique le même délai pour chacune. Si quelque chose ne va pas à la réception, écrivez-nous et nous y remédierons.
Questions fréquentes
Où se trouve l’original ?
À Paris, dans la collection du Musée national d’art moderne, au Centre Pompidou, sous le numéro d’inventaire AM 1976-856. Jusqu’au 14 février 2027, il est prêté à l’exposition Kandinsky du Palazzo Bonaparte, à Rome. Il est entré au musée en 1976, don de la veuve du peintre, Nina Kandinsky. La notice du musée est consultable sur la page du Centre Pompidou.
Quelle est la taille de l’original ?
Il mesure 201,5 x 128 cm. Nous indiquons d’abord la largeur ; le musée donne d’abord la hauteur : 128 x 201,5 cm. C’est une grande toile, nettement horizontale.
Quand le tableau a-t-il été peint ?
En 1925, à l’époque où Kandinsky enseignait au Bauhaus. Le monogramme et la date figurent en bas à gauche ; au dos de la toile, le peintre a en outre noté le numéro de l’œuvre et son titre.
Que représente le tableau ?
Rien de figuratif. La description du musée évoque un équilibre entre des éléments opposés mais complémentaires : lignes géométriques et couleurs lumineuses à gauche, formes sinueuses et tons sombres à droite, l’accent principal portant sur les trois couleurs primaires.
Est-ce une impression ?
Non. C’est un tableau d’art peint à la main, à l’huile sur toile : les coups de pinceau se voient à la lumière et se sentent au toucher, et la cinquième photo les montre de près.
Quelle dimension choisir ?
Pour un salon, le 120 x 80 cm ; pour un mur étroit ou un couloir, le 80 x 50 ou le 90 x 60 cm ; au-dessus d’un bureau, le 50 x 30 ou le 60 x 40 cm. Le motif étant très large, fixez au mur, avant de vous décider, une feuille de papier aux dimensions choisies et laissez-la en place une journée.
Puis-je avoir une dimension qui n’est pas dans la liste ?
Oui. Nous peignons aussi des dimensions hors gamme, dans les proportions qu’exige votre mur ; si les proportions changent, nous vous indiquons où le motif est recadré et où il reste intact.
Comment est-il livré ?
Assuré et suivi, roulé dans un tube ou tendu sur châssis.
Que dit le tableau, en une phrase ?
Il parle d’ordre. Les trois couleurs primaires s’enchaînent de gauche à droite, la géométrie fait face à la courbe et aucun côté ne l’emporte – l’équilibre est le but, non une étape intermédiaire.
L’original est-il à vendre et combien vaut-il ?
Il n’est pas à vendre. Il appartient à une collection publique et y reste ; ce que nous proposons est une copie peinte à la main, non l’original, et nous ne confondons jamais les deux.
Est-ce une bonne idée de cadeau ?
Oui, surtout pour un long mur vide. Si vous hésitez sur le motif ou la dimension, offrez un bon cadeau : vous laissez ainsi le choix à la personne que vous souhaitez gâter.
Toutes nos reproductions de Kandinsky sont réunies dans notre galerie Vassily Kandinsky : on y trouve notamment Composition VII, Quelques cercles, Avec l’arc noir et Impression III (Concert). Le peintre est présenté dans notre article sur Vassily Kandinsky. Le même musée parisien conserve aussi l’original d’Avec l’arc noir (Mit dem schwarzen Bogen), peint treize ans plus tôt, quand son langage était encore tout d’élan. Dans la lumière changeante de la journée, notre tableau à l’huile Jaune-rouge-bleu garde des couleurs primaires bien nettes.
- Sujet : bloc jaune et lignes droites à gauche, centre rose, cercle bleu foncé et vague noire à droite
- Original : Centre Pompidou, Paris, n° d’inventaire AM 1976-856, 1925, 201,5 x 128 cm, don de Nina Kandinsky en 1976
- Notre version : peinte à la main à l’huile sur toile, neuf dimensions de 40 x 30 à 200 x 127 cm, tendue sur châssis et encadrée sur demande
- Bon à savoir : le musée voit dans l’œuvre la traduction picturale de son livre Point et ligne sur plan









































