Description
Le Pont du chemin de fer à Argenteuil est une reproduction peinte à la main d’une scène fluviale de Monet de 1873 : un viaduc ferroviaire clair, porté par de hauts piliers cylindriques, traverse toute la toile ; un train y passe sous un nuage blanc de vapeur, et en bas à gauche, sur la berge, deux silhouettes se tiennent près d’un voilier amarré. L’original mesure 99 x 60 cm, c’est une huile sur toile signée en bas à gauche ; le catalogue raisonné le porte sous le numéro 279, et sa dernière étape connue est une collection privée, si bien que l’œuvre ne peut pas être visitée. Nous le peignons en huit dimensions ou sur mesure, avec une photo de l’œuvre terminée à valider avant l’expédition.
| Titre : | Le Pont du chemin de fer à Argenteuil |
| Autres titres : | Le Pont du chemin de fer à Argenteuil · The Railway Bridge at Argenteuil |
| Peintre : | Claude Monet (1840–1926) |
| Année de création : | 1873, signé « Claude Monet » en bas à gauche (signature non datée) |
| Dimensions de l’original : | 99 cm x 60 cm |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Impressionnisme |
| Conservé à : | Collection privée — ni dans une collection publique, ni exposé (catalogue Wildenstein, n° 279) |
| Notre reproduction : | Huile sur toile peinte à la main, huit dimensions ou sur mesure |
Le Pont du chemin de fer à Argenteuil – Claude Monet
Que voit-on sur la toile ?
La toile est horizontale et relativement large. D’un bord à l’autre, un viaduc ferroviaire clair, porté par de hauts piliers cylindriques, se tend sur toute la largeur ; la balustrade, en haut, est suggérée par une suite dense de petits traits verticaux, et entre les piliers on aperçoit des supports de fer en treillis. Un train sombre passe sur le pont : la locomotive est à gauche du milieu et sa cheminée dépasse de la balustrade, suivie de wagons d’un brun noir. À droite du train s’élève un nuage blanc de vapeur qui se défait et se fond dans les nuées. En bas à gauche, une berge sableuse avec de l’herbe verte, sur laquelle se tiennent deux silhouettes : l’une en manteau sombre et chapeau clair, l’autre en veste claire et pantalon clair. Tout près d’elles est amarré un voilier à la voile claire et à la coque brun jaune ; plus loin, à droite du milieu, en navigue un autre, plus petit, à la coque sombre. La moitié inférieure droite est occupée par la Seine, peinte en courtes touches bleues, où les piliers se répètent en reflets verticaux. Derrière le pont s’étire une berge basse et verte, plantée de peupliers. Le tiers supérieur est rempli par un ciel d’un bleu pâle, avec des nuages blancs et lilas.
Pourquoi le pont coupe-t-il toute la toile ?
Parce que Monet ne cherchait pas à l’adoucir. Le viaduc traverse la scène presque à l’horizontale et sans interruption, et les piliers le divisent en tronçons réguliers – c’est le dessin d’un ingénieur, pas d’un paysage. C’est justement pourquoi tout le reste est doux : l’eau en petites touches frémissantes, la vapeur en nuage qui se dissout, la berge en larges aplats. Ce tableau à l’huile place une forme industrielle au milieu d’une scène fluviale et n’essaie pas de les réconcilier. La construction moderne et la promenade du dimanche se tiennent côte à côte, et c’était précisément cela qui était nouveau à l’époque : le pont n’est pas à l’arrière-plan, il est le sujet principal, peint avec la même attention que l’eau qui coule dessous.
Où Monet se tenait-il, et qui a peint la même scène ?
Le catalogue raisonné dit ce que la toile ne peut pas dire : le motif est pris de la berge à Argenteuil, non loin de la maison où Monet habitait alors. Ce n’était pas une excursion, mais un regard sur son voisinage. La même notice ajoute une ligne qui mérite d’être lue : Renoir a lui aussi peint une toile au même endroit. Deux peintres, une berge, un pont – et deux résultats différents. Argenteuil était alors un lieu apprécié pour la voile du dimanche, ce qui explique les deux voiliers ; c’est le chemin de fer qui y avait amené les Parisiens. Ce tableau d’art ne montre donc pas seulement un pont, mais la raison pour laquelle des gens se trouvent sur la berge.
Que dit le catalogue raisonné ?
L’œuvre est enregistrée dans le catalogue raisonné de Wildenstein sous le numéro 279, avec des titres en trois langues : le français « Le Pont du chemin de fer à Argenteuil », l’anglais et l’allemand. Les dimensions y sont notées 60 x 99 cm, donc la hauteur avant la largeur ; chez nous, le tableau des caractéristiques donne la largeur d’abord, et nous lisons donc 99 x 60 cm. Cette dimension ne correspondait ni au catalogue ni au rapport des côtés de notre propre photographie de l’original, mais elle correspondait presque à l’une de nos propres dimensions ; nous l’avons donc retirée et remplacée par celle du catalogue. Quand une ancienne indication et la source ne concordent pas, c’est la source qui l’emporte.
Le parcours de l’œuvre, du peintre à la collection privée
Le catalogue donne une longue chaîne de propriétaires et n’affirme pas la première étape avec certitude : il note comme une possibilité que l’œuvre ait été achetée à Monet en juin 1874 par le chanteur et collectionneur Jean-Baptiste Faure. Suivent des noms parisiens – le prince de Wagram, Bernheim-Jeune, Georges Petit, Barbazanges –, puis des ventes aux enchères à New York, à Paris et à Londres, et enfin une collection privée. Ce que la notice dit, nous le résumons ; ce qu’elle ne dit pas, nous ne l’ajoutons pas. C’est pourquoi nous n’indiquons pas non plus où l’œuvre est accrochée aujourd’hui : le dernier passage public connu est une vente aux enchères, dont l’acheteur n’a pas été nommé. Pour le visiteur, cela signifie une chose simple – on ne peut pas aller voir cette toile.
Le motif parmi les œuvres de Monet chez nous
Attention au nom : l’autre pont du même lieu est un pont routier en pierre, c’est Le Pont d’Argenteuil – une autre œuvre, une autre collection et une autre scène. La confusion est d’autant plus grande que Monet a peint le pont du chemin de fer plusieurs fois : une toile de ce genre est conservée au Philadelphia Museum of Art, qui la porte sous le titre Railroad Bridge, Argenteuil, 1873, et elle est plus petite et vue en biais, non sur toute la largeur. La même berge sans construction est proposée par La Promenade près d’Argenteuil, le champ au-dessus par Coquelicots près d’Argenteuil, et le fleuve sans pont et sans personnages par La Seine à Bougival.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Nous peignons l’œuvre au pinceau sur une toile tendue sur un châssis en bois, à l’huile et sur commande – rien n’est imprimé et rien n’est préparé à l’avance. Pour ce motif, le travail est double : la ligne droite du pont, qui doit rester droite sans devenir raide, et l’eau, qui doit rester mouvante sans se désagréger. Les reflets des piliers dans la Seine sont ce qui tient la scène ensemble ; nous les peignons donc en dernier, quand la couleur autour d’eux est déjà en place. Vous recevez de toute façon une photo de votre toile avant l’expédition : une reproduction que vous n’auriez pas validée ne quitte pas l’atelier.
Quelle dimension pour quel mur ?
Réponse courte : 80 x 61 cm au-dessus d’une commode, 100 x 80 cm au-dessus d’un canapé, 150 x 110 cm pour un grand mur vide. Huit dimensions sont disponibles. 50 x 40 cm et 60 x 45 cm conviennent à un couloir, à un escalier ou à un espace étroit entre deux portes. 70 x 50 cm et 80 x 61 cm sont les dimensions habituelles au-dessus d’une commode, d’un bureau ou du lit d’une chambre d’amis. 90 x 70 cm et 100 x 80 cm sont celles qui paraissent les plus naturelles au-dessus d’un canapé trois places. 120 x 90 cm et 150 x 110 cm sont pour un salon à haut mur ou pour une salle à manger. Comme l’original est nettement large, nos dimensions standard n’ont pas tout à fait le même rapport ; qui veut exactement le rapport de l’original commandera une dimension sur mesure. Un tableau pour le salon avec ce motif supporte aussi bien une lumière chaude que froide, car sa gamme de couleurs est déjà claire en elle-même.
À quelle hauteur l’accrocher : le centre de la toile à environ 150 cm du sol, un peu plus bas pour les grandes dimensions. La ligne horizontale du pont doit être proche de la hauteur des yeux, sinon la scène penche.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si aucune des huit dimensions ne convient à votre pièce, nous peignons l’œuvre à la dimension que vous fixez vous-même – envoyez la largeur et la hauteur, et nous vous indiquons le prix et le délai. Le tableau sur mesure est le seul moyen d’obtenir le rapport 99 sur 60, donc une bande comme celle de l’original. La toile est tendue sur un châssis en bois de 2,5 cm et les bords sont peints, de sorte qu’elle ne paraît pas inachevée même sans cadre. Une baguette étroite, sombre ou vert foncé, avec un filet intérieur doré, convient bien au motif ; un cadre clair et large atténue, dans cette scène, la différence entre le pont blanc et le ciel, qui est justement ce qui donne de la profondeur au tableau.
Livraison et garantie
Le tableau sur toile est expédié en France et dans la plupart des pays de l’UE, emballé dans un film de protection et dans un emballage solide, et pour les plus grandes dimensions dans une caisse de taille adaptée. Le délai de réalisation est de 15 à 45 jours, plus proche de la limite haute pour les plus grandes dimensions. Vous recevez la photo de la toile terminée avant l’expédition : si quelque chose ne convient pas, nous corrigeons tant que l’œuvre est encore chez nous. Vous trouverez d’autres motifs de Monet dans la galerie Claude Monet, et nous parlons de la peinture sur notre blog.
Si vous n’achetez pas le tableau pour vous et ne savez pas quelle taille sera la bonne, un bon cadeau est disponible : la personne choisit elle-même la dimension et le motif.
Questions fréquentes
Où se trouve l’original ?
Dans une collection privée. Le catalogue raisonné le porte sous le numéro 279 et achève la chaîne des propriétaires par une collection privée ; l’œuvre ne peut donc être visitée dans aucun musée.
Y a-t-il des personnes sur la toile ?
Il y a deux silhouettes sur la berge, en bas à gauche, près d’un voilier amarré. Elles ne sont pas nommées ; la notice de l’œuvre ne les nomme pas, et nous ne le ferons pas non plus.
Que dit le tableau, en une phrase ?
Qu’en 1873 Monet a placé le chemin de fer au milieu d’une scène du dimanche, sans essayer de réconcilier l’un et l’autre.
Combien de fois Monet a-t-il peint le pont du chemin de fer d’Argenteuil ?
Plusieurs fois. D’après le musée d’Orsay, il a peint le pont du chemin de fer quatre fois rien qu’en 1874, et le pont routier voisin sept fois – les deux ponts figuraient parmi ses motifs préférés à Argenteuil.
- Sujet. Un viaduc ferroviaire sur toute la largeur de la toile, un train sous un panache de vapeur, en bas à gauche deux silhouettes près d’un voilier amarré, et la Seine avec les reflets des piliers.
- Original. Huile sur toile, 99 x 60 cm, 1873, signée en bas à gauche ; catalogue raisonné n° 279, collection privée.
- Notre version. Huit dimensions de 50 x 40 à 150 x 110 cm ou réalisation sur mesure, seule à conserver le rapport de l’original.
- Bon à savoir.









































