Description
Meules (coucher de soleil, effet de neige) est une reproduction peinte à la main d’une toile de Monet conservée à l’Art Institute of Chicago : sur un champ enneigé se dressent deux meules, la plus grande à droite du centre et la plus petite derrière elle à gauche, leurs sommets coniques dépassant l’horizon et se détachant sur un ciel qui flambe de l’or, en haut, au rose saumon au-dessus des collines. L’original mesure 100,4 x 65,3 cm, est une huile sur toile et porte le numéro d’inventaire 1922.431. Le musée le date de la fourchette 1890–91, et la signature en bas à droite se lit « Claude Monet 91 ». Nous le peignons en huit dimensions ou sur mesure, avec une photo de l’œuvre terminée à valider avant l’expédition.
| Titre : | Meules (coucher de soleil, effet de neige) |
| Autres titres : | Stacks of Wheat (Sunset, Snow Effect) (titre dans la notice du musée) ; dans le catalogue de l’exposition chez Durand-Ruel en mai 1891, sous le numéro 13, « Meules. (Coucher du soleil ; effet de neige.) » ; à l’exposition de l’Art Institute en 1910, sous le numéro 36, « Haystacks in winter » |
| Peintre : | Claude Monet (1840–1926) |
| Année de création : | 1890–91 selon la notice du musée, du début de 1890 à la fin de 1891 ; la toile porte la signature « Claude Monet 91 », c’est-à-dire la fin de la fourchette |
| Dimensions de l’original : | 100,4 cm x 65,3 cm |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Impressionnisme |
| Conservé à : | Art Institute of Chicago (n° d’inventaire 1922.431) |
| Notre reproduction : | Tableau peint à la main à l’huile sur toile, huit dimensions ou sur mesure |
Meules (coucher de soleil, effet de neige) – Claude Monet
Que voit-on sur la toile ?
Sur le champ enneigé se dressent deux meules. La plus grande est à droite du centre, conique, avec un côté brun foncé et olive sur lequel descendent des applications bleues et violettes ; la plus petite se tient derrière elle, à gauche, en partie cachée par la grande. Leurs sommets dépassent la crête lointaine et se dessinent sur le ciel, ce que le musée dit expressément pour cette toile et pour les variantes d’automne de la série, alors que dans la plupart des variantes d’hiver les meules sont enveloppées dans les bandes de la colline et du champ.
La neige n’est pas blanche. Elle est faite de touches roses, d’un violet grisâtre et bleues, qui se resserrent dans le coin inférieur gauche en une longue ombre bleue, tandis qu’au-dessus des collines et près du bord droit se trouvent des taches chaudes de rose. Le ciel est le plus clair en haut à droite, où il est doré, et passe par l’orangé et le saumon à un nuage gris violacé près du bord supérieur gauche.
Le soleil n’est pas sur la toile : ce qui est peint, c’est la lumière qu’il a laissée, et non le soleil lui-même. Quelle heure de la série est l’extrême, nous ne l’avons pas compté. L’heure que nous indiquons est celle du titre du musée.
Que lit-on sur la toile ?
En bas à droite, sur la neige rose et bleue, se trouve la signature en touches brun foncé. Elle se lit sans difficulté, Claude Monet, et après le nom vient l’année 91.
Le musée écrit la même chose, indiquant dans le champ des inscriptions « Inscribed lower right: Claude Monet 91 ». C’est à la fois la notice du musée et ce qu’on voit sur la toile, et l’année 91 est la fin de la fourchette que donne le musée.
Pourquoi le musée indique-t-il la fourchette 1890–91 ?
Parce que l’œuvre n’est pas née en une seule année, et le musée le dit sans détour. Dans sa notice, il date la toile de la fourchette 1890–91, du début de 1890 à la fin de 1891, et explique aussi comment la série a été réalisée : pendant les années 1890 et 1891, le peintre y a travaillé dans le champ, où il peignait sur plusieurs chevalets à la fois, et dans son atelier, où il mettait au point les rapports de couleur.
Pour les dimensions, notre base concorde avec le musée, de même pour le numéro 1278 du catalogue Wildenstein.
Que dit la notice du musée sur les dimensions ?
L’œuvre est conservée à l’Art Institute of Chicago sous le numéro d’inventaire 1922.431 et, selon sa propre notice, exposée dans la salle 243. Le musée publie les dimensions dans l’ordre hauteur par largeur, 65,3 x 100,4 cm, et aussi en pouces, 25 11/16 sur 39 1/2. Avec son cadre, il indique 119,7 x 84,2 x 8,9 cm.
Les chiffres sont restés, l’ordre est corrigé.
Et voici une rareté qu’il vaut la peine de dire à voix haute. La dimension 100 x 65 cm de notre liste est éloignée de l’original de quatre millimètres en largeur et de trois en hauteur, et le musée attribue aux mêmes toiles les dimensions arrondies de 100 et 65 centimètres dans sa notice. Notre échelle comporte donc une dimension qui est exactement la dimension arrondie de l’original.
Trois meules dans la même salle
L’Art Institute conserve, selon sa propre notice, le plus grand ensemble de meules de Monet au monde, dont trois se trouvent aussi dans notre galerie Claude Monet. Outre la nôtre, ce sont Meule (effet de neige) sous le numéro d’inventaire 1933.1155 et Meules (fin de journée, automne) sous le numéro 1933.444.
Toutes les trois se ressemblent plus qu’on ne l’attendrait. Le musée date les trois de la même fourchette 1890–91 et indique pour les trois une signature avec l’année 91, pour la nôtre et pour celle par temps couvert dans la notice du musée en bas à droite, pour celle d’automne en bas à gauche. Selon la notice du musée, les trois sont exposées dans la salle 243. Elles se distinguent par leurs dimensions : la nôtre mesure 100,4 x 65,3 cm, celle d’automne 101 x 65,8 cm et celle par temps couvert 93 x 66 cm.
Du peintre à Chicago, avec les prix
Le musée publie toute la chaîne des propriétaires et l’attribue aux livres de stock de la maison Durand-Ruel, confirmés en 2013 par Paul-Louis et Flavie Durand-Ruel. Dans notre offre, c’est une rareté : la chaîne contient deux prix.
Le 20 juillet 1891, la maison Durand-Ruel à Paris acheta la toile au peintre pour 3 200 francs, le 30 octobre de la même année elle passa à sa succursale new-yorkaise, et le 29 février 1892 Potter Palmer de Chicago l’acheta pour 1 300 dollars. Par héritage, elle resta dans la famille et fut donnée en 1922 à l’Art Institute, d’où vient, dans la notice du musée, le nom de la collection, Potter Palmer Collection.
Ce même Potter Palmer apparaît pour la troisième fois dans notre offre : il possédait aussi le Champ de coquelicots (Giverny) de Chicago et la toile Les Saules, aujourd’hui à Washington. Ces trois informations viennent des notices des musées qui conservent ces œuvres.
Mai 1891, une seule salle chez Durand-Ruel
Cette toile fut présentée en mai 1891 à l’exposition des œuvres récentes de Claude Monet dans les galeries Durand-Ruel à Paris, sous le numéro de catalogue 13. À propos de cette exposition, le musée écrit que le peintre accrocha quinze toiles de cette série côte à côte dans une petite salle et que l’accueil fut sans précédent, auprès de la critique comme pour la vente.
Après les meules vint autre chose. Le musée énumère, dans la même notice, ce qui suivit : les peupliers, la façade de la cathédrale de Rouen et plus tard le propre jardin du peintre. Nous vendons aussi les deux premiers, Les Peupliers et La Cathédrale de Rouen, le portail et la tour Saint-Romain, de sorte que l’on peut parcourir dans notre offre l’ordre des séries.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Chaque commande est peinte à part par le peintre, à l’huile sur une toile de coton ou de lin. Tous nos tableaux sur toile sont ainsi faits, sans impression et sans étape mécanique. Ce tableau d’art est exigeant dans la neige, qui n’est pas blanche : elle est faite de touches roses, violettes et bleues qui doivent chacune rester à part, sinon le champ grise et la meule perd le sol sous elle.
Le deuxième test est le passage dans le ciel. De l’or en haut à droite jusqu’au nuage gris violacé en haut à gauche, le passage court sans bord ; si les couleurs se mélangent trop tôt, le couchant se raidit en aplat. Un tableau impressionniste de ce genre ne supporte pas un vernis brillant, c’est pourquoi notre peinture à l’huile reste mate.
Quelle dimension pour quel mur ?
Huit dimensions sont disponibles, de 70 x 45 à 200 x 130 cm, et cette fois les deux réponses sont les mêmes. En taille, la plus proche de l’original est 100 x 65 cm, quatre millimètres plus étroite et trois millimètres moins haute que la toile de Chicago. En rapport des côtés, la plus proche est la même dimension, avec 0,6500 contre 0,6504 pour l’original ; le rapport à trois décimales est atteint par deux dimensions, 100 x 65 et 200 x 130 cm.
Le choix est donc simple ici, ce qui n’est pas la règle avec ces motifs. Pour une pièce de taille moyenne, 100 x 65 cm est la bonne, pour un grand mur 150 x 100 cm, qui garde la même forme, et dans un espace étroit 92 x 60 cm suffit. Comme tableau de salon, le motif agit le soir, car il contient des tons chauds que la lumière artificielle ne tue pas.
À quelle hauteur accrocher le tableau : le centre à environ 145 cm du sol, de sorte que l’horizon soit proche de la hauteur des yeux.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si vous voulez une dimension qui n’est pas dans la liste, les dimensions sur mesure sont la seule voie ; écrivez-nous la largeur et la hauteur en centimètres. La toile peut arriver tendue sur un châssis en bois ou roulée dans un tube. Le cadre n’est pas compris dans le prix ; une baguette de bois chaud convient à ce motif, tandis qu’un cadre argenté froid ôte au couchant sa chaleur.
Livraison et garantie
La réalisation prend deux à trois semaines, pour les plus grandes dimensions quelques jours de plus, car l’huile doit sécher entre les couches. Les toiles tendues voyagent dans une boîte rigide, les toiles roulées dans un tube. Si l’œuvre arrive endommagée ou diffère nettement de la photo validée, nous la remplaçons ou nous remboursons. Une copie peinte à la main n’est pas un produit d’usine et de petites différences de touche sont à prévoir ; un dommage, non.
Si vous n’offrez pas le tableau pour vous et ne savez pas quelle dimension conviendra, un bon cadeau est disponible : la personne choisit elle-même la dimension et le motif.
Questions fréquentes
Où se trouve l’original ?
À Chicago, à l’Art Institute of Chicago, sous le numéro d’inventaire 1922.431, selon la notice du musée dans la salle 243.
Où se dressaient les meules ?
Dans le champ tout près de la maison de Monet à Giverny, hautes de quatre à six mètres. Il les peignit de l’été 1890 à l’hiver 1891, sur plusieurs chevalets à la fois, et en mai 1891 il en accrocha quinze ensemble à la galerie Durand-Ruel à Paris.
Pourquoi Monet a-t-il peint des meules ?
Les meules se dressaient dans le champ tout près de sa maison de Giverny. Il voulait montrer comment un même motif simple change avec la lumière, la saison et le temps, c’est pourquoi il peignait sur plusieurs toiles à la fois.
Combien de tableaux de meules Monet a-t-il peints ?
Une trentaine. Entre 1890 et 1891, il peignit sans cesse les meules du champ près de sa maison de Giverny, et quinze furent exposées ensemble en 1891 à la galerie Durand-Ruel à Paris.
- Sujet. Deux meules de blé sur un champ enneigé, le sommet dépassant l’horizon, le ciel de l’or au rose saumon.
- Original. Huile sur toile, 100,4 x 65,3 cm, 1890–91 ; Art Institute of Chicago, n° d’inventaire 1922.431.
- Notre réalisation. Huit dimensions ; 100 x 65 cm est la plus proche à la fois en taille et en rapport des côtés.
- Bon à savoir. Le musée date l’œuvre de la fourchette 1890–91, et la signature sur la toile porte la fin, 91.









































