Description





Femme se coiffant montre une femme assise de dos, nue jusqu’à la taille, une étoffe blanche tombant sur ses genoux et ses jambes. Elle a ramené ses longs cheveux châtains en avant par-dessus l’épaule, de la main droite elle les tient près du sommet de la tête, et de la gauche elle serre bas un peigne – ce n’est qu’un trait étroit et pâle, facile à manquer. Le visage reste caché. En haut à gauche pend une draperie bleu-vert pâle, en haut à droite un bleu plus intense, le mur est d’un vert olive ocré et, près du bord gauche, on voit une tache rose lilas. Les traits du pastel restent visibles comme des lignes isolées. L’original est un pastel sur papier marouflé sur carton, conservé au musée d’Orsay à Paris sous le numéro d’inventaire RF 1942-13. Chez nous, il est peint à la main, en huit dimensions de 30 x 45 à 100 x 140 cm ou sur mesure, et vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider avant l’expédition.
| Titre : | Femme se coiffant |
| Autres titres : | Woman combing her hair |
| Peintre : | Edgar Degas (1834–1917) |
| Année de création : | 1887–1890 |
| Dimensions de l’original : | 82 cm x 57 cm |
| Technique originale : | pastel sur papier marouflé sur carton |
| Style : | impressionnisme |
| Conservé à : | Musée d’Orsay, Paris (n° d’inventaire RF 1942-13 ; catalogue Schulman MS 1238, Lemoisne III-930) |
| Notre reproduction : | huile peinte à la main sur toile de lin, 8 dimensions de 30 x 45 cm à 100 x 140 cm, sur mesure à la demande |
Femme se coiffant – Edgar Degas
Qui est représenté sur le tableau ?
Une seule femme ; la notice ne la nomme pas. Elle est assise de dos, légèrement tournée vers la droite, nue jusqu’à la taille, le bas du corps recouvert d’une étoffe blanche. Elle a levé la main droite vers le sommet de la tête, où elle tient ses cheveux, et laissé la gauche bas, où ses doigts serrent un peigne. Entre les deux mains est tendue une longue mèche châtain. La tête est penchée en avant, on ne voit pas le visage. Il n’y a personne d’autre dans la pièce et personne ne nous regarde.
Que voit-on sur la toile ?
Les couleurs sont réparties en grandes surfaces. En haut à gauche pend une draperie bleu-vert pâle aux plis blancs, en haut à droite se trouve un bleu plus intense, presque cobalt, et entre les deux, au-dessus de la tête de la femme, court une bande rose framboise. Le mur et le sol sont d’un vert olive ocré. Près du bord gauche, une tache rose lilas, comme un vêtement jeté sur un dossier. En bas à droite, le vert olive s’épaissit en touches verticales, comme une étoffe. Sur le tout passe le drap blanc, peint en plusieurs blancs différents. Les traits du pastel restent visibles comme des lignes isolées et ne se fondent nulle part en une surface lisse.
Pourquoi cette scène est-elle importante ?
Parce que les cheveux sont l’essentiel. Ils sont la seule masse sombre dans une scène faite de couleurs claires, crayeuses, et ils courent sur toute la hauteur de la feuille – de la main au sommet de la tête jusqu’en dessous des genoux. Tout le reste, le bleu, le mur ocré et le drap blanc, sert de fond à cette unique colonne brune. La deuxième raison est le peigne : l’outil par lequel tout cela se produit est peint comme un trait pâle à peine visible, si bien qu’on le manque presque. La troisième est l’inclinaison ; la femme ne pose pas, elle est saisie au milieu de son geste, et la scène est construite de sorte qu’elle ne nous remarque pas.
Que signifie la scène ?
Un geste quotidien pris au sérieux. Chez le Degas tardif, l’impressionnisme n’est plus la rue ou le café mais un espace clos et le corps qui s’y trouve. Comme tableau impressionniste, cette feuille ne raconte rien ; elle a un mouvement et de la couleur. Comme tableau d’art, il est étonnamment calme et en même temps riche en couleurs, et il supporte donc bien une pièce lumineuse. Vertical et étroit, c’est un tableau pour salon utile là où le mur est haut et non large ; parmi les tableaux muraux, il fait partie de ceux que l’on choisit pour la couleur plutôt que pour le motif.
Le motif parmi les œuvres de Degas
Les baigneuses forment chez Degas un grand ensemble tardif. Après le bain, femme s’essuyant date des mêmes années et est aussi un pastel, Après le bain (figure penchée) montre la même action sous un autre angle, et Après le bain (1895) reprend le même sujet dans une autre couleur. Cette feuille est décrite dans le catalogue Schulman des œuvres de Degas sous la référence MS 1238 et conservée par le musée d’Orsay sous le numéro d’inventaire RF 1942-13. Si vous voulez voir un pastel tardif de Degas en vrai et que vous ne pouvez pas aller à Paris, il y a le pastel apparenté Après le bain, femme s’essuyant à la National Gallery de Londres, sous le numéro NG6295.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Au pinceau et à la peinture à l’huile, pas avec une imprimante. Il faut dire la différence franchement : l’original n’est pas une peinture à l’huile mais un pastel sur papier marouflé sur carton, alors que notre version est une huile sur toile, recréée d’après le pastel. Le pastel se pose sec et grenu ; nous ne l’imitons donc pas avec une couleur lisse mais avec de fines couches superposées, qui laissent apparaître celle du dessous. Les cheveux sont le plus difficile : ils doivent rester une seule masse sombre tout en ayant une direction, et nous les construisons donc avec de longs traits dans le même sens, sans les cerner. Sur la première photo, la toile terminée et encadrée est posée sur le chevalet dans notre atelier d’encadrement, juste avant le dernier contrôle ; sur la deuxième, la même œuvre est prise de côté, de sorte que l’on voit la profondeur du cadre et l’arête claire de la baguette. La cinquième photo est prise de près : on y voit comment les touches se tiennent au-dessus de l’étoffe et comment le tissage de la toile apparaît entre elles – une différence qu’aucune impression ne peut donner. Chaque reproduction de tableau est faite à neuf et deux exemplaires ne sont jamais tout à fait identiques, car la main ne répète pas deux fois le même geste ; chaque copie peinte à la main est donc unique.
Quelle dimension pour quel mur ?
Si vous hésitez : 57 x 82 cm. Pour cette œuvre, cette dimension est exactement celle de l’original – l’original mesure 82 x 57 cm, notre quatrième dimension 57 x 82 cm, au centimètre près la même, simplement écrite en largeur et hauteur. Les formats 30 x 45 et 40 x 60 cm sont petits ; la tache près du bord gauche et les touches verticales du bas s’y fondent. Le format 50 x 70 cm est le choix habituel au-dessus d’une commode. Le format 57 x 82 cm est celui de l’original. Les formats 70 x 100 et 80 x 110 cm demandent un mur plus haut. Le format 90 x 130 cm a, parmi les grandes dimensions, le rapport le plus proche de l’original, 0,692 contre 0,695. Avec 100 x 140 cm, les grands tableaux de ce genre sont très puissants et les cheveux courent presque grandeur nature. Avant de choisir, mesurez plutôt la dimension sur le mur avec un gabarit en papier. Aucune dimension n’est en stock comme produit fini : chaque exemplaire est peint sur commande et reste unique.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si aucune des huit dimensions ne convient, nous peignons à vos mesures en conservant les proportions de la scène, pour que les cheveux gardent toute la hauteur de la feuille et que la tache près du bord gauche ne sorte pas du cadre ; c’est notre tableau sur mesure. Chaque exemplaire est expédié tendu sur un châssis en bois, prêt à accrocher. Pour le cadre, utilisez notre application 3D : sur ce motif, elle montre tous les profils que nous avons, afin de comparer l’or, l’argent, le noir, le blanc et le bois naturel – elle sert au choix du cadre et à rien d’autre. Si vous voulez voir ce que l’œuvre donne sur votre mur, nous avons pour cela un service distinct, la mise en situation. Nos tableaux sur toile peints à la main ne sont expédiés encadrés que si vous choisissez un cadre.
Livraison et garantie
Chaque exemplaire est peint sur commande : comptez 15 à 45 jours selon la dimension choisie ; pour les plus grandes dimensions, le délai est en général dans la fourchette haute. La pose sur châssis et l’encadrement sont faits dans notre atelier d’encadrement en Slovénie. Nous l’expédions tendu et protégé pour le transport, encadré si vous avez choisi un cadre, en France et dans la plupart des pays de l’UE, sans frais de douane. Avant l’expédition, vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider, et chaque commande bénéficie de notre politique de retour. Toute l’offre de ce peintre se trouve dans la galerie Edgar Degas, et sa vie est retracée dans notre article sur Edgar Degas.
Questions fréquentes
De quelle œuvre s’agit-il ?
Du pastel de Degas Femme se coiffant, 1887–1890, 82 x 57 cm, conservé au musée d’Orsay à Paris sous le numéro d’inventaire RF 1942-13.
L’original est-il une peinture à l’huile ?
Non. L’original est un pastel sur papier marouflé sur carton. Notre version est une huile sur toile, recréée d’après le pastel.
Pourquoi l’année est-elle indiquée comme une fourchette ?
Parce que le catalogue l’indique ainsi : 1887–1890. Lorsque la notice donne une fourchette, nous la conservons.
Degas a-t-il signé cette feuille ?
Non. Dans le coin inférieur gauche se trouve le cachet de la vente de son atelier, la vente Degas, c’est-à-dire une marque apposée après la mort du peintre.
Comment est-il arrivé à Orsay ?
Le catalogue indique le parcours : l’atelier de Degas, la vente Degas en 1918 sous le numéro 128, puis Georges Viau à Paris, la vente Viau à l’hôtel Drouot à Paris le 11 décembre 1942 sous le numéro 69, la même année le musée du Louvre et, en 1986, le musée d’Orsay.
Où peut-on le voir ?
Au musée d’Orsay à Paris. Il y a été exposé en dernier lieu en 2023, à l’exposition Pastels du musée d’Orsay, de Millet à Redon, sous le numéro 61.
Que tient-elle dans la main gauche ?
Un peigne. Il est peint comme un trait étroit et pâle, bas, entre les mèches, si bien qu’on le manque facilement.
Quelle est la taille de l’original ?
82 x 57 cm. Notre dimension 57 x 82 cm est exactement la même, simplement écrite en largeur et hauteur.
Est-ce une impression ?
Non. L’œuvre est faite à la main, à l’huile ; les coups de pinceau se voient et se sentent au toucher, comme le montre la cinquième photo.
Puis-je avoir une dimension qui n’est pas dans la liste ?
Oui, nous peignons sur mesure en conservant les proportions de la scène.
Est-ce une bonne idée de cadeau ?
Oui, pour quelqu’un qui aime les scènes calmes et la couleur riche. Comme chaque exemplaire est peint sur commande, tenez compte du délai de réalisation ; si vous préférez laisser le choix à la personne, voici notre bon cadeau.
- Sujet : une femme de dos se coiffe de longs cheveux châtains ; le peigne est à peine visible
- Original : Edgar Degas, pastel sur papier sur carton, 82 x 57 cm, musée d’Orsay, Paris (RF 1942-13)
- Notre version : peinte à la main à l’huile d’après le pastel, huit dimensions de 30 x 45 à 100 x 140 cm
- Bon à savoir : notre dimension 57 x 82 cm est, au centimètre près, celle de l’original









































