Description
La Cathédrale de Rouen, le portail et la tour Saint-Romain en plein soleil est une reproduction peinte à la main d’une toile de Monet du musée d’Orsay à Paris : la façade est peinte de près et la pierre atteint les quatre bords, un ciel d’un bleu profond ne se montre que dans les interstices du haut, et le centre est occupé par un grand portail surmonté d’une rosace sombre. L’original mesure 73,5 x 107 cm, c’est une huile sur toile qui porte le numéro d’inventaire RF 2002. Le musée la date de 1893, et la signature en bas à gauche se lit « Claude Monet 94 ». Nous la peignons en huit dimensions ou sur mesure, avec la photo de l’œuvre terminée à valider avant l’expédition.
| Titre : | La Cathédrale de Rouen, le portail et la tour Saint-Romain en plein soleil |
| Autres titres : | La Cathédrale de Rouen. Le Portail et la Tour Saint-Romain, plein soleil ; Harmonie bleue et or (titre complet dans la notice du musée, avec ses deux parties) ; au catalogue Wildenstein, l’œuvre porte le numéro 1360 |
| Peintre : | Claude Monet (1840–1926) |
| Année de création : | 1893 selon la notice du musée, sans réserve ; sur la toile on lit la signature « Claude Monet 94 », les deux dates divergent |
| Dimensions de l’original : | 73,5 cm x 107 cm |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Style : | Impressionnisme |
| Conservé à : | Musée d’Orsay, Paris (n° d’inventaire RF 2002) |
| Notre reproduction : | Peint à la main à l’huile sur toile, huit dimensions ou sur mesure |
La Cathédrale de Rouen, le portail et la tour Saint-Romain en plein soleil – Claude Monet
Que voit-on sur la toile ?
C’est l’heure de midi. La pierre est blanche, crème et dorée, avec de froides touches bleu-gris dans les creux, et le soleil la frappe si droit que l’ornement se dissout presque dans la lumière. Le ciel n’apparaît que dans les interstices près du bord supérieur, et il y est d’un bleu profond.
Le centre de la moitié inférieure est occupé par le portail principal : un arc brisé profond, dans une ombre bleu-brun, avec une chaude tache d’ocre dans la gorge elle-même. Au-dessus s’élève un étroit gable triangulaire, dont la pointe coupe une rosace sombre et ronde. Entre la pointe du gable et le sommet de l’arc siège une petite fenêtre ronde, un anneau pâle au centre plus sombre.
À gauche se dresse la tour Saint-Romain, coupée par le bord supérieur, et à droite une autre masse à arcatures et un autre arc plus sombre, d’un brun chaud. Le long du bord inférieur court une bande d’ocre pâle, le sol. Il n’y a aucune figure.
Nous le disons, parce que la différence est importante.
Que dit l’inscription sur la toile ?
En bas à gauche, sur la pierre pâle du pied, se trouve une signature en touches d’un olive sombre. On lit Claude Monet, puis deux chiffres, 94.
La même chose se lit sur la planche du musée, où la signature est également lisible. Pour cette toile, la question n’est donc pas de savoir si la signature y est, mais ce qu’il faut en faire, car elle ne concorde pas avec la date du musée.
Pourquoi le tableau des caractéristiques indique-t-il 1893 et la toile 94 ?
Parce que ce sont deux sources, et qu’elles divergent. Le musée date l’œuvre de 1893, sans réserve et sans fourchette, et cette date va dans le tableau des caractéristiques, car l’institution qui conserve l’œuvre a la priorité. La date sur la toile est celle du peintre et reste notée ici.
Ce n’est pas un cas isolé, et nous les avons comptés. Pour le Soleil du matin, RF 2000, nous ne notons pas de signature. Pourquoi les deux dates divergent, nous ne l’affirmons pas, car cela ne figure pas dans la notice du musée.
Que dit la notice du musée sur les dimensions ?
L’œuvre est conservée au musée d’Orsay à Paris sous le numéro d’inventaire RF 2002. Les dimensions sont publiées dans l’ordre hauteur et largeur, 107 et 73,5 cm ; notre tableau des caractéristiques place la largeur en premier, vous lisez donc ici 73,5 x 107 cm. Avec cadre, il indique 119,8 et 86,5 cm.
Sur le parcours de la toile, le musée ne publie pas de chaîne de propriétaires, seulement le mode d’acquisition : legs du comte Isaac de Camondo, en 1911. Comme il s’agit d’une seule ligne et non d’une chaîne, nous ne lui consacrons pas de section ; inventer le reste du parcours serait pire que de ne pas l’avoir.
Harmonie bleue et or, et ce que dit la seconde partie du titre
Le nom que le musée donne à l’œuvre a deux parties, séparées par un point-virgule. La première dit ce qu’il y a sur la toile et sous quelle lumière : le portail et la tour Saint-Romain, en plein soleil. La seconde nomme l’accord des couleurs : Harmonie bleue et or, une harmonie de bleu et d’or.
Cette seconde partie n’est pas un ornement, elle se répète dans cette série. La toile voisine du même musée porte dans sa seconde partie Harmonie blanche, une harmonie blanche, et c’est celle du matin. Notre tableau des caractéristiques cite le nom complet avec ses deux parties, parce que c’est le nom du musée ; le titre de notre produit est la traduction de la première partie.
Deux toiles du même legs, et nous proposons les deux
Le musée conserve une autre façade de Rouen, extrêmement proche de la nôtre : RF 2001 mesure 73,2 x 106,5 cm contre nos 73,5 x 107, soit trois millimètres en largeur et cinq en hauteur. Toutes deux sont datées de la même année 1893, le musée les a reçues toutes deux avec le même legs Camondo en 1911, et toutes deux portent une signature avec la date 94. Par les chiffres, on ne peut presque pas les distinguer.
Elles se distinguent pourtant à l’œil, et la différence est dans la distance. Sur la planche du musée pour RF 2001, le peintre se tenait plus loin et plus à gauche : le bord gauche de la tour se détache nettement sur un ciel pâle et vide qui occupe toute la bande gauche de la toile, et au pied se dresse une maison de rue basse au toit sombre et à la façade bleue. Sur notre toile, rien de tout cela : la pierre court jusqu’au bord gauche, il n’y a pas de ciel sur le côté et pas de maison. La nôtre est pressée contre la façade, l’autre se tient un pas en arrière.
Et une autre différence, que le musée dit lui-même : notre nom porte dans sa seconde partie plein soleil, l’autre effet du matin. La Cathédrale de Rouen, le portail et la tour Saint-Romain est chez nous cette autre toile.
Laquelle de nos cathédrales de Rouen est laquelle ?
Nous proposons six façades de Rouen, cinq à Paris et une à Washington. Outre la paire décrite plus haut, le musée parisien conserve La Cathédrale de Rouen, temps gris sous le numéro RF 1999, 65,4 x 100,2 cm ; La Cathédrale de Rouen, soleil du matin sous RF 2000, 63 x 92,2 cm ; et La Cathédrale de Rouen, le portail vu de face sous RF 2779, 74 x 107 cm.
La sixième est conservée à la National Gallery of Art de Washington : La Cathédrale de Rouen, le portail sous le numéro 1963.10.49, 65,9 x 100,1 cm. C’est la seule des six pour laquelle la date du musée et celle de la toile concordent, car le musée la date de 1894. Qui cherche une toile précise doit regarder le numéro d’inventaire et non le titre.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Chaque commande est peinte séparément par un peintre, à l’huile sur une toile de coton ou de lin. Tous nos tableaux sur toile sont ainsi faits, sans impression et sans étape mécanique. Ce tableau d’art est exigeant dans la lumière : la pierre blanche doit rester composée de touches distinctes, sinon la façade devient un mur blanc plat et disparaît à midi.
Le second test est l’ombre. Les creux bleu-gris doivent rester froids à côté de la pierre chaude, sinon la toile bascule dans un jaune uniforme. Une telle peinture impressionniste ne supporte pas un fort brillant, et la peinture à l’huile reste donc mate chez nous.
Quelle dimension pour quel mur ?
Huit dimensions sont proposées, de 38 x 55 à 120 x 170 cm. Par la taille, la plus proche est 70 x 100 cm, plus étroite de 3,5 cm et plus basse de 7 cm que l’original. Par le rapport, la plus proche est la plus petite dimension, 38 x 55 cm, à 1,4474 contre 1,4558 pour l’original ; parmi les plus grandes, la plus proche est 90 x 130 cm à 1,4444.
Pour un grand mur, il reste 120 x 170 cm. Comme tableau pour le bureau, le motif fonctionne parce qu’il est clair et n’impose pas le regard. Toutes les dimensions figurent sur la fiche du produit dans notre galerie Claude Monet.
À quelle hauteur accrocher le tableau : le centre à environ 150 cm du sol, de sorte que le portail reste à hauteur des yeux et la rosace au-dessus.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Pour une dimension qui n’est pas dans la liste, les dimensions sur mesure sont la seule voie ; écrivez-nous la largeur et la hauteur. Le cadre n’est pas compris dans le prix ; celui du musée mesure 86,5 x 119,8 cm et est donc nettement plus large que la toile. La toile est tendue sur un châssis en bois de 2,5 cm.
Livraison et garantie
La réalisation prend deux à trois semaines, quelques jours de plus pour les plus grandes dimensions. Si l’œuvre arrive endommagée ou diffère visiblement de la photo validée, nous la remplaçons ou nous remboursons le prix. Une copie peinte à la main n’est pas un produit d’usine et de petites différences de touche sont à attendre ; un dommage ne l’est pas.
Si vous n’achetez pas pour vous et ne savez pas quelle dimension sera la bonne, un bon cadeau est disponible : le destinataire choisit lui-même la dimension et le motif.
Questions fréquentes
Où se trouve l’original ?
À Paris, au musée d’Orsay, sous le numéro d’inventaire RF 2002.
Quel édifice représente-t-il ?
La façade occidentale de la cathédrale de Rouen, en Normandie, vue de près, à midi.
Combien de fois Monet a-t-il peint la cathédrale de Rouen ?
Plus de trente fois, en 1892 et 1893 ; 28 toiles montrent la façade occidentale. Il les a achevées à l’atelier en 1894, et en a choisi vingt en mai 1895 pour une exposition chez Durand-Ruel à Paris.
Pourquoi Monet a-t-il peint tant de fois la cathédrale de Rouen ?
Ce n’était pas l’édifice qui l’intéressait, mais la lumière qui s’y posait. En 1892 et 1893, il a peint la façade occidentale environ trente fois, à différentes heures et par différents temps, travaillant sur plusieurs toiles à la fois et les changeant quand la lumière changeait. Il les a achevées en 1894 à l’atelier.
- Sujet. La façade de Rouen à midi, la pierre jusqu’aux quatre bords, un ciel d’un bleu profond seulement dans les interstices du haut, le portail dans une ombre bleu-brun et une rosace sombre au-dessus.
- Original. Huile sur toile, 73,5 x 107 cm ; musée 1893, sur la toile 94 ; musée d’Orsay, Paris, n° d’inventaire RF 2002, legs Camondo 1911.
- Notre version. Huit dimensions ; 70 x 100 cm est la plus proche par la taille, 90 x 130 cm par le rapport parmi les plus grandes.
- Bon à savoir. Le musée conserve une toile presque identique, plus étroite de trois millimètres, du même legs et de la même année ; ce qui les sépare, c’est la distance d’où le peintre a regardé.









































