Description




| Titre : | Le Saule pleureur |
| Peintre : | Claude Monet |
| Technique originale : | Huile sur toile |
| Notre reproduction : | Huile sur toile peinte à la main, huit dimensions ou sur mesure |
Le Saule pleureur est un motif tardif de Monet, pris dans le jardin de Giverny : un seul arbre, vu de si près qu’il n’y a sur la toile ni ciel, ni horizon, ni eau – seulement le tronc, une couronne ramifiée et un rideau de branches retombantes sur toute la surface. Chez nous, c’est une reproduction peinte à la main, à l’huile sur toile, en huit dimensions ou sur mesure, avec une photo de l’œuvre terminée à valider avant l’expédition.
Le Saule pleureur – Claude Monet
Que voit-on sur le tableau ?
On y voit un seul saule pleureur, peint à quelques pas de distance. Monet a placé l’arbre si près que la couronne ne se termine pas : les branches tombent par-dessus le bord supérieur, le feuillage ferme les deux côtés, et du sol on ne voit qu’une étroite bande au bord inférieur. Pas de ciel. Pas d’eau, bien que les saules aient poussé au bord de son bassin. Cette peinture à l’huile ne montre donc pas un lieu, mais seulement un arbre – et sans horizon, sans bâtiment, sans personne, le spectateur n’a rien pour se figurer l’échelle. Il lui reste la surface.
Que voit-on sur la toile ?
Le tronc s’élève à gauche du centre et, à un bon tiers de la hauteur, se divise en branches qui s’inclinent vers la droite en un large arc. Il est peint en rouge, en brique et en violet, non en brun. À gauche du tronc, la couronne est froide : bleu sombre, bleu-vert et gris s’entremêlent en une ombre d’où surgit çà et là un éclat de jaune. À droite du tronc, la même couronne tourne à l’or – de longues touches presque verticales de jaune, d’orange et d’ocre tombent jusqu’au bas de la toile comme un rideau. Au bord inférieur court une bande de terre orangé-rouge qui referme l’ensemble. Ce tableau impressionniste est ici divisé par la couleur, non par le dessin : une moitié froide, une moitié chaude, et entre elles le tronc comme verticale.
Pourquoi ce tableau est-il important ?
Les saules sont un motif tardif de Monet. Alors que sa vue baissait et qu’il connaissait souvent les couleurs plus par leur place sur la palette que par leur aspect, il peignait ce qu’il avait à portée de main : le bassin, les nymphéas et les arbres qui le bordent. Le saule est précisément le motif où il s’est le plus éloigné de la description. La touche est devenue large, épaisse et visible, et la forme s’est dissoute dans un rythme de verticales. Qui ne connaît que ses vues claires et finement peintes de l’eau sera surpris par cette toile : la peinture est posée en épaisseur, presque pétrie, et ce tableau d’art se lit pour ainsi dire avec la main.
Que signifie le saule ?
Le saule pleureur est en France un ancien symbole de deuil – on le plantait sur les tombes et on le dessinait sur les images du souvenir. Monet a peint ses saules dans les années où le pays était en pleine guerre, puis juste après, et c’est pourquoi on les lit souvent comme une œuvre de mémoire silencieuse plutôt que comme une scène de jardin. Lui-même ne l’a toutefois jamais écrit. Ce qui est réellement visible sur la toile, c’est un contraste : l’ombre à gauche et la lumière à droite, le même arbre tantôt froid, tantôt chaud. La reproduction fera exactement cet effet dans une pièce – sérieux, mais pas sombre.
De quel saule de Monet s’agit-il ?
Ce que nous ne précisons volontairement pas ici : Monet a peint le saule plusieurs fois, et les toiles conservées diffèrent par leur dimension et leur forme ; il n’est donc pas établi laquelle est l’original de cette reproduction. Vous ne trouverez donc ici ni année de création, ni nom de collection, ni numéro d’inventaire. Nous disons ce qui est visible sur la toile, et rien d’autre.
Carrées, verticales, plus larges que hautes – par leur forme déjà, ces toiles diffèrent entre elles. Nos photos montrent une composition large et horizontale, avec le tronc à gauche du centre, le côté froid à gauche et l’or à droite – plus d’une toile correspond à cette description, c’est pourquoi nous ne nommons pas l’original. Le motif lui-même fait en revanche partie d’un groupe plus vaste : le même bassin sans arbre, c’est Les Nymphéas ; la vue depuis la rive, c’est Le Bassin aux nymphéas ; le pont qui l’enjambe, c’est Le Pont japonais (bassin aux nymphéas) ; et la version la plus dissoute, c’est Les Nymphéas – Reflets verts.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Le peintre commence par la répartition des couleurs, non par le dessin : d’abord le côté gauche froid, puis le côté droit doré, le tronc seulement ensuite, car il doit reposer sur les deux. Sur la première photo, l’œuvre est prise de face, dans un cadre noir flottant, sur le chevalet de notre atelier d’encadrement – vous voyez ainsi toute la composition et le rapport des côtés. Sur la deuxième photo, la même toile est prise en oblique depuis la gauche, pour qu’on voie l’épaisseur de la peinture et la façon dont la lumière court sur les crêtes. Sur la troisième photo, l’œuvre se tient devant le chevalet des échantillons de baguettes, où nous choisissons le cadre. Sur la quatrième photo, la surface est prise de près : les touches jaune, orange, bleue et pourpre se posent les unes à côté des autres, et le tissage de la toile se devine par endroits entre elles. Aucune de ces touches ne peut être imprimée – chacune est posée à part.
La peinture est posée en épaisseur et les crêtes restent visibles même de côté, ce qui se voit le mieux sur la deuxième et la quatrième photo. Cela fait partie du motif, ce n’est pas un défaut.
Quelle dimension pour quel mur ?
Réponse courte : pour un salon, prenez 100 x 120 cm ; pour un mur plus étroit, 80 x 100 cm ; pour un grand mur dégagé, 150 x 180 cm. Un tableau de salon doit occuper environ les deux tiers de la largeur du canapé ou de la commode ; plus petit, il se perd, plus grand, le mur ne le supporte pas. Les petites dimensions, 60 x 70 et 70 x 80 cm, sont pensées pour un couloir, une cage d’escalier ou un bureau, où le spectateur se tient près et apprécie la densité des couleurs. Les dimensions intermédiaires, 90 x 110, 110 x 131 et 120 x 140 cm, couvrent la plupart des chambres et des salles à manger. Ce motif supporte aussi un mur plus sombre, car la moitié dorée est assez forte pour s’en détacher.
À quelle hauteur accrocher le tableau : placez le centre de la toile à environ 150 cm du sol. Au-dessus d’un canapé, laissez environ 25 cm d’air entre le dossier et le bord inférieur.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si aucune des dimensions proposées ne convient, nous réalisons le tableau sur mesure : envoyez la largeur et la hauteur, et nous vous indiquons le prix et le délai. Le tableau sur toile est tendu sur un châssis en bois et les bords sont peints, de sorte qu’il ne paraît pas inachevé sans cadre. Le cadre n’est pas obligatoire : sur les photos, l’œuvre est dans un cadre noir flottant qui laisse une étroite fente entre la toile et la baguette, mais vous pouvez choisir n’importe quelle baguette de notre atelier d’encadrement ou accrocher le tableau nu.
Livraison et garantie
Nous expédions l’œuvre peinte en France et dans la plupart des pays de l’UE, enveloppée d’un film de protection et dans une boîte rigide. Avant l’expédition, vous recevez une photo de l’œuvre terminée ; si quelque chose n’y convient pas, nous corrigeons avant le départ de notre atelier d’encadrement en Slovénie. Le délai de réalisation dépend de la dimension et de la charge de travail. Vous trouverez d’autres motifs de Monet dans la galerie Claude Monet, et nous écrivons sur la peinture et le choix des motifs sur notre blog.
Si vous n’achetez pas pour vous et ne savez pas quelle taille conviendra, un bon cadeau est disponible : la personne choisit elle-même la dimension et le motif.
Questions fréquentes
De quelle année est-il ?
Nous n’indiquons pas non plus l’année, pour la même raison. Nous savons qu’il s’agit d’un motif tardif du jardin de Giverny ; il ne serait pas honnête d’avancer une datation plus précise sans identification sûre de la toile.
Que signifie le saule pleureur ?
On y lit souvent le deuil des morts de la Première Guerre mondiale : Monet a peint ses saules en 1918 et 1919, alors qu’il avait près de quatre-vingts ans.
Combien de saules pleureurs Monet a-t-il peints ?
Une dizaine de toiles, en 1918 et 1919, dans le jardin au bord du bassin de Giverny.
L’original est-il à vendre et combien vaut-il ?
Non. L’original appartient à une collection de musée et n’est pas à vendre, il n’a donc pas de prix de marché. Les grandes toiles de Monet comptent parmi les tableaux les plus chers vendus aux enchères : l’une de ses Meules (1890) a été adjugée chez Sotheby’s en mai 2019 pour 110,7 millions de dollars.
- Peint à la main. Huile sur toile, sans impression et sans application mécanique.
- Huit dimensions ou sur mesure. De 60 x 70 à 150 x 180 cm, sinon à vos mesures.
- Photo avant l’expédition. Vous voyez l’œuvre terminée avant qu’elle ne quitte l’atelier.
- Honnêtement dit. Ce qui n’est pas établi au sujet de l’original, nous ne l’écrivons pas.









































