Description




Cette scène de plage montre une fillette allongée sur une nappe blanche et une domestique qui lui peigne les cheveux après le bain ; autour d’elles traînent deux parasols, un panier et un chapeau d’été, et au fond une famille enveloppée dans des serviettes quitte le rivage. Comme tableau d’art, c’est une grande surface de sable, large, basse et presque vide, où se joue un seul geste tranquille. L’original est conservé par deux institutions, chacune avec son propre numéro d’inventaire. Chez nous, il devient une peinture à l’huile sur toile peinte à la main, en dimensions de 70 x 40 à 180 x 100 cm ou sur mesure, et vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider avant l’expédition.
| Titre : | Scène de plage |
| Peintre : | Edgar Degas (1834–1917) |
| Année de création : | vers 1869–70 |
| Dimensions de l’original : | 47,5 cm x 82,9 cm |
| Technique originale : | Huile sur papier marouflé sur toile |
| Style : | Impressionnisme |
| Conservé à : | National Gallery, Londres (n° d’inventaire NG3247) et Hugh Lane Gallery, Dublin (n° d’inventaire 3247) |
| Dans la collection depuis : | 1917 (National Gallery, Londres) |
| Notre reproduction : | huile sur toile peinte à la main, 8 dimensions de 70 x 40 cm à 180 x 100 cm, sur mesure à la demande |
Scène de plage – Edgar Degas
Qui est représenté sur le tableau ?
Une domestique et une fillette. Selon la notice de la National Gallery de Londres sur l’œuvre NG3247, la domestique peigne les cheveux de l’enfant, qui vient de sortir de l’eau, tandis que son maillot est étalé par terre pour sécher. Autour d’elles traînent encore deux parasols, un panier et un chapeau d’été. Au fond, une famille enveloppée dans des serviettes s’éloigne du rivage, pendant que d’autres promeneurs continuent leur chemin sur le sable. Aucun nom n’est donné : ce sont des rôles, pas des portraits.
Que voit-on sur la toile ?
Le format est très large et bas, si bien que le sable occupe presque toute la surface. La fillette est allongée sur une nappe blanche, le dos tourné vers nous, la tête renversée en arrière, et ses cheveux retombent sur les mains de la domestique. Celle-ci est agenouillée derrière elle, en blouse blanche et jupe rouge brique, penchée sur son ouvrage. À gauche, un parasol ouvert, blanc à l’extérieur et vert à l’intérieur ; un second, replié et également vert, repose en bas à droite. Près du bord droit se trouvent un chapeau d’été brun et une jupe rouge, et en bas à gauche un panier d’osier clair. Le tiers supérieur de la toile est la mer : une eau d’un vert pâle, quelques voiliers et deux vapeurs qui traînent derrière eux de longues fumées horizontales. En haut à gauche se tient un groupe de personnes en blanc, avec un enfant et un chien. Le ciel est gris et uniforme, sans soleil.
Pourquoi cette scène est-elle importante ?
Parce que c’est l’une des quatre scènes de plage que Degas a peintes vers 1869, lors d’un voyage sur la côte nord de la France. La notice du musée ajoute pourtant un détail qui retourne la scène : le peintre a dit lui-même plus tard qu’il avait terminé l’œuvre en atelier, et il l’expliquait par une phrase que la notice cite – l’air que l’on respire dans un tableau n’est pas forcément le même que celui que l’on respire en plein air. La scène n’a donc pas été peinte sur le motif, mais composée. C’est ce qui la distingue de la plupart des tableaux de bord de mer de l’époque, que ses contemporains, Boudin et Monet entre autres, peignaient bel et bien sur place.
Que signifie la scène ?
Un soin quotidien élevé au rang d’événement principal. Tout le reste – la mer, les voiles, les promeneurs – est repoussé dans une bande étroite en haut, tandis que le centre est tenu par une paire de mains dans des cheveux. La notice du musée rappelle que Degas était un grand admirateur des estampes japonaises et que le motif de la femme qui se coiffe ou que l’on coiffe est entré de là dans son répertoire. C’est un tableau impressionniste par le cadre et par la date, pas par la manière de travailler : l’impressionnisme suppose en général de peindre sur le motif, alors qu’il s’agit ici d’une scène composée. L’œuvre est pour cela calme et ne fatigue pas – le sable est une grande surface vide où l’œil se repose.
Le motif parmi les œuvres de Degas
La mer revient plus d’une fois chez Degas, mais c’est ici seulement qu’elle laisse autant de surface vide. Dans notre offre, les plus proches de cette scène sont Paysage au bord de la mer, où l’on voit la même côte sans personnages, Vue de Saint-Valery-sur-Somme, où le rivage s’ouvre sur un village de maisons, et Petites paysannes se baignant à la mer le soir, où le bain est la scène elle-même. Si vous cherchez un rivage vide, sans récit, regardez de ce côté ; ici le récit tient dans deux paires de mains.
Comment notre version peinte à la main est-elle réalisée ?
Elle est réalisée au pinceau et à la peinture à l’huile, pas avec une imprimante, et ce motif a une particularité qu’il vaut mieux dire franchement. L’original n’est pas peint à l’huile sur toile : la notice du musée indique de l’huile sur papier marouflé sur toile, et précise que Degas peignait à l’essence – une peinture à l’huile dont il retirait l’essentiel de l’huile avec du papier buvard, puis qu’il diluait à la térébenthine pour obtenir un effet d’aquarelle. Notre version est peinte à l’huile sur toile, et sa surface est donc naturellement plus pleine que celle de l’original ; le peintre s’en approche en posant la couleur en couche mince et en laissant le sable comme une surface uniforme, à peine animée. Sur la première photo, la toile terminée est posée sur le chevalet dans notre atelier d’encadrement, de sorte que l’on voit toute la composition ; les deuxième et troisième photos sont prises de côté et montrent l’épaisseur du châssis et le bord sur lequel la toile est tendue, et sur la troisième la signature est aussi visible en bas à droite. La quatrième photo est un gros plan de la partie supérieure gauche : le groupe en blanc, la fumée du vapeur et le grain de la toile qui transparaît sous la peinture posée en couche mince. Chaque reproduction de tableau est faite à neuf et deux exemplaires ne sont jamais tout à fait identiques ; chaque copie peinte à la main est donc unique. Nos tableaux sur toile sont toujours tendus sur un châssis en bois, et vous recevez la photo de votre toile avant l’expédition.
Quelle dimension pour quel mur ?
Si vous hésitez : 100 x 60 cm. Le format est nettement large, l’œuvre a donc besoin de longueur de mur plus que de hauteur ; au-dessus d’une commode étroite ou entre deux fenêtres, elle fonctionne mieux que sur un mur carré. Les dimensions 70 x 40 et 81 x 46 cm conviennent à une petite pièce ou à un couloir, le 81 x 46 cm étant presque exactement la taille de l’original ; 90 x 50 et 100 x 60 cm vont au-dessus d’une commode ou d’un lit et sont les plus choisies ; 110 x 60 et 120 x 70 cm sont les formats pour le dessus d’un canapé, là où un tableau pour salon s’ouvre vraiment. Les dimensions 150 x 85 et 180 x 100 cm sont pour un long mur, où le sable doit vraiment courir d’un bord à l’autre – avec ces deux-là, les grands tableaux respirent et la mer devient une mince bande en haut. Comme les tableaux muraux paraissent plus petits à l’écran, mesurez plutôt la dimension choisie sur le mur avec un gabarit en papier ; avec un format aussi large, c’est la largeur que l’on se trompe le plus souvent à estimer. Aucune dimension n’est en stock comme produit fini : chaque exemplaire est peint sur commande et reste une pièce unique.
Dimensions sur mesure, châssis et cadre
Si aucune des huit dimensions ne convient à votre mur, nous peignons l’œuvre à vos mesures en conservant le rapport de la scène, pour que la bande de mer en haut ne devienne pas trop lourde et que le sable garde son vide ; c’est notre tableau sur mesure. Chaque exemplaire est livré tendu sur un châssis en bois et prêt à accrocher. Pour le cadre, utilisez notre application 3D : sur ce motif, elle montre tous les profils que nous avons, afin de comparer l’or, l’argent, le noir, le blanc et le bois naturel – l’application sert uniquement au choix du cadre. Si vous voulez voir ce que l’œuvre donnera sur votre propre mur, nous avons pour cela un service distinct de mise en situation.
Livraison et garantie
Chaque exemplaire est peint sur commande : comptez 15 à 45 jours selon la dimension choisie ; pour les deux plus grandes, le délai se situe en général dans la fourchette haute. La pose sur châssis et l’encadrement sont faits dans notre atelier d’encadrement en Slovénie. Nous l’expédions tendu et protégé pour le transport, encadré si vous avez choisi un cadre, en France et dans la plupart des pays de l’UE, sans frais de douane. Avant l’expédition, vous recevez une photo de l’œuvre terminée à valider, et chaque commande bénéficie de notre politique de retour. Toute l’offre se trouve dans la galerie Edgar Degas, et notre article sur Edgar Degas retrace le parcours du peintre.
Questions fréquentes
Que se passe-t-il sur le tableau ?
Une domestique peigne les cheveux d’une fillette qui vient de sortir de l’eau. Son maillot sèche sur le sable, à côté d’elles.
Quels sont les objets autour d’elles ?
Selon la notice du musée, deux parasols, un panier et un chapeau d’été. Le parasol ouvert a une doublure verte, le parasol replié repose en bas à droite.
Le tableau a-t-il été peint sur la plage ?
Non. Degas a dit lui-même l’avoir terminé en atelier, bien qu’il ait vu le motif sur la côte nord de la France.
Pourquoi l’original est-il sur papier ?
Parce que Degas l’a peint à l’essence sur du papier, ensuite marouflé sur toile. L’original a donc une surface plus mate, proche de l’aquarelle.
Notre version est-elle identique à l’original par la technique ?
Non. Chez nous, c’est une peinture à l’huile sur toile, donc une surface plus pleine ; la composition, les couleurs et les proportions suivent l’original.
Pourquoi deux institutions sont-elles indiquées ?
Parce que, dans la notice, l’œuvre porte deux numéros d’inventaire : NG3247 à la National Gallery de Londres et 3247 à la Hugh Lane Gallery de Dublin. Nous indiquons les deux, tels qu’ils sont écrits.
Que sont ces longues bandes sur la mer ?
La fumée de deux vapeurs. Elles s’étirent à l’horizontale sur l’horizon et soulignent la largeur du format.
Est-ce une impression ?
Non. C’est un tableau peint à la main avec des peintures à l’huile sur toile ; les coups de pinceau se voient et se sentent au toucher.
Quelle dimension choisir ?
Pour un salon, en général 100 x 60 cm, pour une petite pièce 81 x 46 cm. Le tableau des dimensions se trouve plus haut.
Puis-je avoir une dimension qui n’est pas dans la liste ?
Oui, nous peignons sur mesure en conservant les proportions de la scène.
Est-ce une bonne idée de cadeau ?
Oui, surtout pour quelqu’un qui aime la mer et les scènes calmes. Comme chaque exemplaire est peint sur commande, tenez compte du délai de réalisation ; si vous préférez laisser le choix à la personne, un bon cadeau est disponible.
- Sujet : une domestique coiffe une fillette sur une nappe blanche, avec deux parasols, un panier et un chapeau autour d’elles, et une étroite bande de mer en haut
- Original : Edgar Degas, vers 1869–70, huile sur papier marouflé sur toile, 47,5 x 82,9 cm, National Gallery de Londres (NG3247) et Hugh Lane Gallery de Dublin (3247)
- Notre version : huile peinte à la main, huit dimensions de 70 x 40 à 180 x 100 cm, tendue sur châssis et encadrée sur demande
- Bon à savoir : la dimension 81 x 46 cm est presque exactement la taille de l’original – la seule de la liste qui le restitue en grandeur nature









































